• Le Grand Aquarium de Saint-Malo vous propose une immerssion parmi les mers et océans du monde et cela jusqu'au plus profond des abyses. 

    Vous découvrirez la faune et la flore des océans au travers de 9 salles thématiques et de 2 attractions originales.

    LES SALLES THEMATIQUES:

    1 - La salle abysale composé de 6 aquariums vous présente les habitants des profondeurs et en particulier anémones, nautile et poisson loup.

    2 - La salle atlantique comporte 7 aquariums ou vous rencontrerez entre autre congre, coquette et bien d'autres poissons peu connus.

    3 - Le laboratoire de la mer est dédié à l'océanographie, dispose de 9 bacs ou vous aurez la chance de découvrir les derniers nés.

    4 - La salle méditerrannée ferme le circuit des mers froides avec ses 10 aquariums. cette salle vous présentera balistes, poulpes, rascasses et bien d'autres.

    5 - Dans l'anneau de la mer, transition entre mers froides et mers chaudes, vous serez immergé au coeur de l'habitat des requins, mérous géant et tortues.

    6 - La salle tropicale avec ses 13 aquariums vous emmène à travers le pacifique et les mers tropicales.

    7 - Le galion englouti: A bord de l'épave d'un galion au décor de pirate vous contemplerez un aquarium  de 100 000 litres avec des espèces de pleine eau mais aussi de fond.

    8 - La mangrove avec ses 4 aquariums vous transporte au coeur d'une étrange foret de racines qui abrite la reproduction de nombreuses espèces marines.

    9 - Le bassin tactile est une véritable découverte sensorielle avec les espèces des cotes bretonnes.

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO

    L’AQUARIUM DE SAINT-MALO


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  • Référence: dépliant du centre des monuments nationaux

         L'histoire du Mont-Saint-Michel aurait commencé en 708, lorsque Aubert, évèque d'Avranches, fit élever sur le Mont-Tombe un sanctuaire en l'honneur de l'Archange Gabriel. Le Mont devint rapidement un lieu de pélérinage majeur. Au X° siècle, les bénédictins vinrent s'installer à l'abbaye, tandis qu'un village se développait en contre-bas. Il s'étendit au XIV° siècle jusqu'au pied du rocher. Place forte imprenable pendant la guerre de Cent Ans, le Mont-Saint-Michel est aussi un exemple d'architecture militaire. Ses remparts et fortifications résistèrent à tous les assauts anglais et firent du Mont-Saint-Michel un lieu symbolique de l'identité nationale. 

    Aprés la dissolution de la communauté religieuse à la révolution et jusqu'en 1863, l'abbaye fut utilisée comme prison. Devenue monument historique en 1874, elle fut l'objet de grandes restaurations. Depuis, les travaux ne se sont pas interrompus sur l'ensemble du site. Ils permettent aux visiteurs de retrouver la splendeur de l'abbaye que les hommes du Moyen Age voyaient comme une représentation de la jérusalem céleste sur terre, image du Paradis

    Depuis 1979, le Mont-Saint-Michel est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

    LE MONT SAINT MICHEL

     

    porte principale

    porte principale vue des remparts

    les remparts vus de l'exterieur à marée haute

    remparts

    l'abbaye vu de ses jardins

    le cloître, lieu de prière et de méditation

    le réfectoire

    l'abbaye

    la crypte des gros piliers, soutien le chœur gothique de l'église

    LE MONT SAINT MICHEL

    LE MONT SAINT MICHEL


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  •  

           LE CHOC DES CIVILISATIONS

                           A LA VEILLE DE LA SIXIEME EXTINCTION

     

     

     

    Selon Earth Policy Institute, la planète connaît actuellement la sixième grande extinction de son histoire, la première à être causée par une des espèces qu'elle abrite. Si l'habitat continue d'etre détruit au meme rythme, la durée de vies des espèces devrait d'etre de 200 à 400 ans maxi, sauf évenement exceptionnel. Dans ce contexte les civilisations seront bientot confrontées à un super KHO LANTA

     

    PRESENTATION DES CANDIDATS :

     

    LA CIVILISATION OCCIDENTALE:

    Elle est implanté de part et d'autre de l'atlantique, en europe occidentale et en amérique du nord. D'autre rameaux se sont développés en australie et en nouvelle zéalnde 

     

    LA CIVILISATION LATINO AMERICAINE:

    Elle recouvre tous les pays situés au sud des Etats-Unis

     

    LA CIVILISATION AFRICAINE:

    A fondement animiste, elle est dominante au sud du sahel. Elle peut se combiner avec des éléments de civilisation occidentale, notamment à travers la christianisation. En revanche, lorsque le monde négro-africain entre contact avec l'islam, ce dernier tend à l'emporter.

     

    LA CIVILISATION ISLAMIQUE:

    Elle recouvre les mondes arabe, turc, iranien et indonésien, ainsi qu'une partie des mondes indiens et africains. Sa forte démographie semble lui assurer un développement au-delà de ces limites au cours des prochaines décennies, notamment en Europe.

     

    LA CIVILISATION ORTHODOXE:

    Elle a survécu au communisme dans le monde Slave.

      

    LA CIVILISATION HINDOU:

    Elle domine dans les états non musulmans du sous-continent indien.

     

    LA CIVILISATION BOUDDHISTE:

    Elle est prédominante dans les sociétés de l'Asie du Sud-est, sauf au Vietnam et en Indonésie. Elle est également implantée plus au nord, en Mongolie et au Tibet.

     

    LA CIVILISATION JAPONAISE:

    Et ses multiples dérivés présente l'originalité de n'exister que dans le cadre de l'état-nation japonais

     

      

     PRESENTATION DES EPREUVES:


    • Dans ce super KHO LANTA qui attend nos civilisations, il faudra identifier les risques et faire face aux menaces.

       

      LES RISQUES SONT:

         - une démographie mondiale galopante;
         - d'ordre moral et spirituel;
         - d'ordre économique et sociale;
         - les intérets vitaux et stratégiques.

         - Le rechauffement climatique.


      LES MENACES SONT:

         - La prolifération des armes de destruction massive;
         - Le terrorisme lié aux conflits etniques ou religieux;
         - L'insécurité liée à la grande criminalité, à la drogue, aux groupes d'endoctrinements, aux organisations mafieuses, à l'immigration clandestine et à l'apparition de zones de non droit.
        - Les risques sanitaires accidentels ou provoqués.

       

       SEUL LA PLUS FORTE SURVIVRA.

      CERTAINES  GRANDES PUISSANCE ( chine, Russie, Certains Pays du Monde arabe... ) L'ON COMPRIS ET S'ORGANISENT EN CONSEQUENCE ( armement, expansionisme...)

      Les démocraties pures et dures disparaitrons les premières.

       

       


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  • REFERENCES:
    "wagram, victoire des sapeurs" Colonel A.Rogerie.
    "La grande armée" Georges BLOND

    Tout le monde connaît Wagram, mais connaissez vous l'action decisive des sapeurs dans la préparation de cette bataille ?  Non, alors voici leur histoire.

     

    Mai 1809, avant la bataille d'ESSLING.
    Sans prévenir le DANUBE entre en crue et emporte une partie des ponts de bateaux hativement construit par les sapeurs. Les autrichiens n'étant pas en reste lancent des corps dérivants contre les ouvrages.
    L'armée française dans l'ile de LOBAU, manque de munitions, est coupée de ses arrières et ne peut meme pas battre en retraite, adossée qu'elle est  au grand bras du fleuve.

    L'ILE LOBAU

    L'empereur ne supporte pas l'échec de la bataille d'ESSLING  qui laisse presque intact les forces autrichiennes.
    Le corps de MASSENA reste donc sur l'ile LOBAU et les 40 jours qui séparent la bataille d'ESSLING de celle de WAGRAM sont mis à profit pour réaliser un travail considérable.

    Juin 1809, le DANUBE est toujours en crue, coule à la vitesse de 2 m/s (c'est un courant trés rapide). Les amplitudes font varier la profondeur de 6 à 9 mètres.
    Décidé à en finir, l'empereur décide la construction sur "le grand bras", non plus d'un pont de bateaux, trop aléatoire, mais d'un pont de pilots, opération délicate qu'il confit au général BERTRAND commandant du génie.

    L'ile LOBAU est parsemée de nombreux bras plus ou moins larges, secs en temps normal mais qui peuvent, lors des crues constituer des obstacles sérieux. Des voies de communication sont construites à l'intérieur de l'ile. Soit 15 ponts et diverses routes dont certaines sont éclairées la nuit par des lanternes fixées au bout de longues perches.

    Ayant subit de lourdes pertes pendant la bataille d'ESSLING l'archiduc CHARLES n'entreprent aucune action contre ces importants travaux.

    Parallèlement à ces travaux, les ponts du "grands bras" étaient en construction.

     

    CONSTRUCTION DES PONTS


    « Grace aux pièces de bois qui existaient à VIENNE en très grande quantité et aux nombreuses
    sonnettes utilisées dans cette région pour réaliser des travaux de rivière, les sapeurs du génie réalisèrent à 20 toises (39 mètres) en amont du pont de bateaux, un pont de 60 palées
     conçu pour rester au-dessus des plus hautes eaux. Pendant ce temps, les pontonniers qui avaient trouvé des ancres de forte qualité rétablissaient de façon plus solide le pont de bateaux. Les débouchés de ces ponts dans l'ile furent protégés par des travaux de défense. »

    « Nous connaissons de façon très précise la constitution du pont sur pilotis avec ses
    travées de 7 à 15 mètres. La largeur du tablier était de 4m20. Il avait 3m70 entre les guindages
    et deux voitures pouvaient se croiser. On trouvait même avec un garde-fou, des perches de 1m80 de hauteur espacées de 20 mètres les unes des autres et ou étaient accrochées des lanternes pendant la nuit.»

    « Sur le bras du milieu ou le courant était le plus fort, à 40 mètres en amont du pont de pilotis, fut construit un autre pont de pilotis d'environ 400 mètres de longueur qui n'avait que 1,65 m entre guindages sur des palées de 3 pilotis seulement et réservé exclusivement au passage de l'infanterie.»

    « Pour protéger les ponts contre tous ce qu'apportait le courant aussi bien les arbres arrachés que les machines infernale lancées par l'ennemi, on construisit une
    estacades
    sur pilotis, en oblique par rapport au sens du courant, s'appuyant sur une île intermédiaire.»

     « Pour compléter encore les mesures de sécurités, des marins de la garde circulant sans cesse sur des barques, détournaient et agrippaient les corps flottants, puis les ramenaient à la rive.»
    Tout ces travaux furent terminé en moins de 20 jours.

     
    Référence: Capitaine de pontonniers DRIEU. 1810



    LEXIQUE:
    Palée: Rang de pieux enfoncés avec une sonnette pour soutenir un ouvrage.
    Tablier: Partie d'un pont qui porte la chaussée.
    Guindage: Protection sur les cotés de la voie de circulation du pont.
    Estacade: Jetée à claire-voie formée de pieux pour protéger des travaux.
    Sonnette: Charpente en forme de pyramide pour le guidage du mouton (marteau trés lourd), dans le battage de pieux.

     

    LES TROIS PONTS DU GRAND BRAS

    Voici ce qu'écrivit Napoléon au sujet des ponts du grand bras dans le 24è bulletin de l'Armée d'Allemagne le 3 juillet 1809.

    « Il n'existe plus de Danube pour l'armée française. Le général comte Bertrand a fait exécuter des travaux qui excitent l'étonnement et inspirent l'admiration. Sur une longuer de 400 toises et sur le fleuve le plus rapide du monde, il a, en quinze jours, construit un pont formé de 60 arches ou trois voitures peuvent passer de front. Un second pont a été construit, mais pour l'infanterie seulement, de la largeur de 8 pieds. Après ces deux ponts vien un pont de bateaux. Nous pouvons donc passer le Danube en trois colonnes. Ces trois ponts sont assurés contre toute insulte, meme contre l'effet des brulots et machines incendiaires par des estacades sur pilotis construites entre les iles et dont les plus éloignés sont à 250 toises des ponts .

    Quant on voit ces immenses travaux, on croit qu'on a emplyé plusieurs années à les exécuter. Ils sont cependant l'ouvrage de quinze à vingt jours».


    LA DIVERSION
    D'importants ouvrages construits en amont d'ASPEN laissèrent penser à l'Archiduc Charles que l'attaque devait se produire en ce point. Tout en effet portait à le croire au soir du 4 juillet ( la veille de la bataille )

    LE FRANCHISSEMENT DE NUIT
    Le coup décisif fut porté dans la nuit du 4 au 5 juillet.

    Napoléon voulait pouvoir jeter en quelques minutes plusieurs milliers d'hommes sur la rive ennemie et cinquante mille en deux heures, c'était là son intention première. La seconde était d'avoir assez de communications disponibles pour pouvoir mener sa bataille comme s'il était sur un terrain ordinaire.

    Pour obtenir cet effet, en plus des pont les sapeurs avaient construit des bacs pouvant contenir 300 hommes. Ces bac étaient munis d'un mantelet mobile qui protégeait les hommes pendat la traversée et se rabattait à l'arrivée, faiant rampe de débarquement.

    Pour parvenir à l'établissement d'un franchissement continu en quelques instants, l'empereur fit préparer un pont de bateau d'une seule pièce qui devait etre lancé par conversion.

    Pour dissimuler à l'ennemi la préparation de ce pont qui faisait 161 mètres, l'assemblage se fit derrière l'ile Alexandre dans le bras du fleuve à l'abri des vues; mais comme pour sortir il y avait un coude et que le bras était étroit, le pont fut articulé en trois endroits de telle façon qu'une fois dans le Danube il suffisait de réaliser quelques travaux élémentaires pour le rendre rigide. L'attaque fut fixé pour la nuit du 4 au 5 juillet.

    21h30, il pleut averse, l'obscurité est presque totale. Les bacs remplis de fantassins rejoignent la rive ennemie, dans le plus grand silence. Soudain le grondement de 109 canons brise le silence. Les feux de l'enfer s'abattent sur ENZERSDORF. Au meme moment le pont d'une seul pièce quitte l'ile Alexandre et descend de 100 toises. L'extrémité de départ est solidement arrimé à la rive. Les trois articulations sont bloquées. Le platelage est mis en place. Des tirs ennemi s'battent sur les sapeurs. Des pontonniers, à bord d'une nacelle rejoignent le milieu du fleuve pour mouiller une ancre qui servira à la conversion. L'extrémité du pont est engagé dans le fleuve, la force du courant l'entraine. Le pont effectut sa conversion. Des ancres sont mouillées pour retenir le pont. Cette manoeuvre hardie n'a pas pris plus de 15 mn. Certains témoins disent 5 mn. Les troupes traversent et occupe la rive gauche.



    AMELIORATION DES COMMUNICATIONS

    Au cours de la nuit les sapeurs construisent un pont de radeaux et un pont de bateaux.
    Vers 07h00 du matin l'empereur ordonne la construction  de trois autres ponts
    Le soir du 5 juillet l'armée était reliée à l'ile LOBAU par 9 ponts.
    Le DANUBE n'existait plus.
     
     
     
    LA BATAILLE

    Les autrichiens attendaient les français sur une ligne de fortification entre ASPERN et ESSLING. ceux-ci franchissent le Danube non par l'ouest de l'île, mais par l'est et prennent les autrichiens à revers.

    là s'arrète le boulot des sapeurs, pour la suite voir Google...Mais je ne vous quitterai pas sans vous parler des machines infernales qu'avaient inventé les autrichiens pour détruire les ponts.
     
     
     LES MOULINS AUTRICHIEN



    Les autrichiens envoyaient contre les ponts français des corps flottants, soit de grands bateaux vides, soit des brûlots, soit des machines infernales, les fameux "moulins".


    C'est "moulins" étaient constitués de bateaux chargés chacun de 1000 livres de poudres réparties dans 4 caisses munies
    d'un couvercle coulissant.

    Au centre du dispositif était un mat dont la base était de faible résistance et dont les mouvements étaient transmis aux couvercles des caisses par des cordages, soit directement, soit par l'intermédiaire de poulies.

    On avait disposait sur les couvercles des mèches d'amadou allumées au moment du lancement de l'engin dans le courant.

    En atteignant le pont le mat butant sur le tablier fléchissait et faisait coulisser les couvercles. Les mèches allumées tombaient sur la poudre et provoquaient l'explosion.

    Les pontonniers et les marins de la garde français de garde en amont des ponts, installés dans des nacelles, munis de grappins et de cordages arrêtaient tous ces engins et les conduisaient à la rive, car les autrichiens les lançaient les uns après les autres.

    C'est bien grâce à ce gigantesque travail de sapeur que l'Archiduc  Charles fut étonné, le 5 à l'aube, d'avoir tiré toute la nuit sur une île quasiment déserte et de retrouver les français au petit matin, prêt à l'attaquer derrière ses lignes de fortification.


     
     
     
     
     
     
     
     

     

     


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  • LA VIEILLE GARDE IMPERIALE

     

           WATERLOO, 18 juin 1815, fin d'après-midi. Les canons français se taisent. La fumée se dissipe. 3000 silhouettes soudées comme un seul corps apparaissent. Les hauts bonnets à poils les rendent surhumaines. Elles marchent comme à la parade, l'arme au bras, impassibles, insensibles au spectacle de mort qui les cerne. Dans les lignes anglaises, le silence se fait. Les coeurs tremblent. C'est la garde impériale qui monte vers elles. 


        

    Etirées entre les ruines du château ferme d'Hougoumont et la chaussée de Bruxelles, les batteries anglaises attendent. Soudain, le tonnerre et le feu se déchaînent. La garde n'est qu'à 200 pas. Un témoin anglais raconte dans ses mémoires « les rangs français ravagés d'une façon terrible, et qui semblent osciller sous l'effet terrifiant de chaque décharge, comme le blé haut sous un coup de vent subit ».

    Fauchés, tranchés par les boulets et la mitraille, les hommes tombent. Les survivants poursuivent leur avance. Sans l'ombre d'une hésitation.

     Une batterie d'artilleurs Belges ouvre à courte distance un feu terrible à mitraille. Anglais, Ecossais, Irlandais, Brunswickois, Hollandais, Nassauviens, Westphaliens, Prussiens, armes et haines mêlées se précipitent à la curée. La loi du nombre est sans pitié. La garde impériale chancelle, mais ne recule pas. Dans les rangs anglais des cris jaillissent : « No quarters ! » 

          Cet échec à été provoqué par un déserteur royaliste français (capitaine de carabiniers)  qui à prévenu les coalisés de l'attaque imminente. C'est lui qui déclenché le tir de la batterie Belge.





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  • source du texte: office du tourisme de st Aignan

     

    Autour de son premier château ( IX° siècle) dont on peu encore voir la trace avec la tour  Hagard, et d'une petite chapelle dédiée à St Jean, la ville de Saint Aignanen Berry pris naissance aux environs de l'an 1000.

    Tour hagard du chateau de st Aignan

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    C'est à la fin du XI° siècle que fut érigée l'église actuelle dédiée à Saint-Aignan. La construction se poursuivra jusqu'à la fin du XII° siècle et sera complétée au XV° siècle.

    La ville d'alors "bien close et bien fermée de murailles", se développe témoin et victime de la rivalité des Comtes de Bmois et des Angevins. Ce fief concédé à l'origine à Geoffroy de Donzy devint Comté en 1538, puis duché en 1663 avec la famille des Beauvilliers . Un nouveau chateau " renaissance" avaiyt été construit. Ce fut une période de prospérité pour la ville qui se voit doté d'un Hotel Dieu dont la construction est attribué à Mansart sous l'impulsion d'Henriette Colbert? DUCHESSE DE Beauvillier.

    Saint Aignan au point de rencontre de voies importantes est alors un centre de commerce et d'industrie atcif ( draperies, tanneries, bestiaux, vins...) avec une production originale : la pierre à fusil provenant de Meusnes, Couffy, Chatillon. C'est aussi un centre administratif : justice, collecte des impots, contrôle des poids et mesures.

    Au XX° siècle Saint-Aignan developpe le tourisme, ses vins et compte deux entreprises de transformation métallique.

    Vue sur la collégiale et le chateau à droite

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    La collégiale et le chateau, vu de la fenêtre de l'hôtel

    SAINT AIGNAN SUR CHER

     

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    Ruelle de st Aignan

    SAINT AIGNAN SUR CHER

    n

     


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  • La fin d'une étape...Le début d'une nouvelle aventure...Un éternel recommencement...

    La personne quitte un univers rude et s'apprête à pénétrer dans un cercle ( symbole du divin ).

     

    Cliquez sur la photo pour l'agrandir

    LE BOUT DU CHEMIN


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  • LIEN VERS MON SITE PHOTO  "LA PHOTO AU GRE DU VENT"

    vol de grues

    chouette harfang

    chouette lapone

    chouette lapone

    alligator du mississipi


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  •  

    06h00 alpha : "VOILE SOUS LE VENT!!!!" s'écrie la vigie

    Progressivement apparait une belle frégate de premier rang, outrageusement accastillée, bien carénée, la proue arrogante, les hanches fines, les biscayens bien plantés, le liston bien ajusté, la poupe qui faseye et qui tangue langoureusement de bâbord à tribord.

     

    "MORBLEU ! J’irai bien fouiller l'arcasse et visité l'entrepont avec un va et vient" s’écrie Papy en jaugeant la "Belle Poule", appuyer sur une jambette, du haut de la dunette.

     

    "Papy ça craint, la balouette s'affole et la mer grossie".

     

    D'autant que la barcasse de Papy ce n'est pas "la réale", la rode de proue est bien fatiguée, l'arbre de mestre penche à senestre, le timon donne du jeu et les gourdins sont élimés.

    " Que nenni, hisse le fer, branle bas de combat, virez lof pour lof, a Dieu va"

    Une encablure et deux brasse plus loin, Papy s'écrie: " My god ! Mais c'est une frégate à voile et à vapeur "

    Trop tard, courant sur l'ère l'éperon arrogant pénètre le tube d'étambot et se noie dans la hupe malodorante. Des éclairs jaillissent des sabords. La voie d'eau est aveuglée. Le vaisseau met en panne. Les voilent s'affalent.

     

    Brusquement, Papy s'éveille en sueur, ouvre ses hublots et contemple attendri son cabillot. Certes ce n'est pas un éperon, mais il vaut mieux qu'un épitoir.. 

    Après tant d'émotion je me dirige vers la cale sèche pour un radoub bien mérité.

    Aviso armateurs...papy abuse du tafia

    Pour connaître le langage de marine cliquez ICI


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  • LES RELIGIONS REVELEES

     

    Le désert des bédouins et des caravanes, espaces ou l'imaginaire rejoint la réalité depuis la plus haute antiquité donne naissance aux plus grandes civilisations: l'Egyptienne voit la vie le long du Nil; la Sumérienne puis la Babylonienne; l'Assyrienne exploitent les richesses générées par l'Euphrate et le Tigre; la Persane, d'ou Cambyse (-529 avant JC) conquiert l'Egypte et part affronter le désert pour atteindre des pays mystérieux. Deux siècles plus tard, Alexandre tente de nouveau l'expérience.

    Cet espace désertique jalonné des plus hautes civilisations effraie et attire. Il abrite les réprouvés, les esclaves mais aussi les dieux et leurs mythes.

    Dans cet espace ou s'exprime la douleur de l'exil, de la punition et de la rédemption
    jaillit la parole divine. La Genèse dit : "Parcourez présentement toute l'étendue de cette terre, dans sa longueur et sa largeur, parce que je vous la donnerai".

    La ou les caravanes, de l'Arabie des encens de l'Euphrate, passaient en silence et
    sentaient confusément une certaine spiritualité les envahir, Dieu décida de parler  aux:

    Hébreux, aux Chrétiens et aux musulmans


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  • 10h00 du mat le renfort rendu attendu plus un renfort inattendu bienvenu prennent position sur la ligne de contacte. La chèvre se cabre sous la poussée violente du gros des troupes. Mamy posté en flanc garde arrime la bête. La poutrelle est crochetée. Le palan se déchaine clic ! clac ! clic ! clac ! Les ailiers appuient la manœuvre à l'aide de cordage de guidage. La poutrelle creuse de 80 kg s'élève majestueusement. Soudain les ailiers relâchent leur effort, la poutrelle s'enclenche au millimètre près dans les pilastres d'acier. Papy surpris en reste baba. Le niveau à bulle entre action, divine surprise, horizontalité et verticalité parfaite. S'ensuit pastaga et café pour fêter la victoire. Puis Papy se rue sur la bétonnière, pour sceller les pilastres avant l'arrivé de la pluie, qui en fin de compte n'arrivera pas.

     

    LA CHEVRE A REMPLI SA MISSION

     

    LA CHEVRE A REMPLI SA MISSION


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  • C'EST QUOI UNE CHEVRE, A QUOI CA SERT ?

    Une chèvre dans le langage des Sapeurs du génie, c'est un moyen de levage de circonstance constitué de deux hanches en bois, de plusieurs haubans et d'un treuil.  Les militaires construisent parfois des chèvres pour lever des charges de plusieurs centaines de kilo lorsque les moyens de levage traditionnels ( grue, bras de manutention, etc...) font défaut.

    Mais alors pourquoi Papy construit une chèvre ?

    Cet hiver la pergola en bois de Papy a subit les attaques insidieuses et ravageuses d'un champignon lignivore. Donc deux solutions traiter ou remplacer. Papy ayant l'habitude faire dans le radical a décidé de remplacer la pergola en bois par une pergola de dimension identique, mais en acier. Toutefois la structure en fer avoisinant les 600 kg une première problématique se pose. Comment lever des profils creux de 80 kg à plus de 2m du sol  ?

    Pour Papy cette problématique étant trop facile à résoudre, il a décidé d'amplifier la difficulté. La pergola est composée d'une structure en bois surmontée par un store coulissant sur des rails. Mais le démontage et remontage du store étant imposible pour des raisons techniques. Papy a décidé de changer la structure sans démonter le store.

    Deuxième problèmatique, maintenir le store dans les airs après démontage de la structure en bois.

    Une fois ces deux difficultés majeures résolues une troisième se présentera: comment remplacer les madriers en bois qui supportent le store par des profils creux en acier de 55kg. Mais ça c'est pour plus tard et ma solution sera originale et inédite...Avant il faudra résoudre de nombreuses difficulté comme en autre comment fixer dans du béton les deux pilastres distant de 5m avec un paralellisme parfait. Pourquoi ? pour permettre à la poutre de 80kg de s'imbriquer au sommet des deux pilastres.

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    LA PERGOLA AVANT L'ATTAQUE DES CHAMPIGONS

    COMMENT DEMONTER LA STRUCTURE EN BOIS SANS DEMONTER LE STORE.

    Facile, on maintien le tout avec des étais contreventés. Un contreventement consiste à relier entre eux les supports en charge soit par des barres de contreventement , soit par des élingues, soit par divers moyens de circonstance. Papy n'étant pas un pro de la profession a utilisé comme contreventement une tringle à rideau et divers liteaux. Un liteau c'est une pièce de bois de 4m de long et d'une section de 2,7cm x 2,7 cm qui sert habituellement à supporter les tuiles d'un toit. Voir la photo ci-dessous

    les étais rigoureusement verticaux sont vissés au sol sur des madriers de 4m5 et ils sont également vissés dans les madriers qui supportent le store. Les étais sont relies entre eux sur le haut par des tringles à rideaux de 3 m. Pour plus de sécurité les étais d'extrémités sont haubanés avec un cordage qui peut résister à 150 kg de traction.

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    CONTRAIREMENT AUX CONTREVENTEMENTS TRADITIONNELS EN CROIX, J'AI OPTE POUR UN CONTREVENTEMENT PARALELLE.

    CONSTRUCTION DE LA CHEVRE ET ESSAIS AVANT UTILISATION

    Pour construire ce moyen de levage j'utilise deux madriers de 4m50 que j'ai récupéré sur l'ancienne structure en bois que j'ai démonté.

    Je relie les deux madrier au sommet par une tige filetée et deux écrous, c'est beaucoup plus sure et solide que le noeud en 8 utilisé traditionnellement dans le génie en de telles circonstances.

    Calcul de résistance des mats  (madriers de 4m50)

    F = 200 ( d² : L² )

    F en kg, d en cm, L en m  (ne soyez pas surpris par les unités il s'agit de formules empiriques )

    Calculs de la résistance des cordages

    en chanvre:   F = d²   /   en nylon: F = 2 d   en tergal:  F = 1,5 d²

    F en kg,  d en mm

    Aprés avoir effectué mes calculs j'ai la possibilité de soulever 300 Kg alors que ma pièce la plus lourde ne pèse que 80 kg. Toutefois deux précaution valant mieux qu'une j'ai quand fmeme fait un essai sur la pelouse dont je vous présente les photos.

     

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    ESSAI AVANT MISE EN PLACE SUR LA TERRASSE

    La suite dès que j'attaque le chantier pour de bon.

     

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  • Ce soir ARTE va diffuser une émission sur les jardins suspendus de Babylone. Cette émission va t-elle confirmer ce que je suppose, c'est à dire qu'il n'ont jamais existé, du moins sur le site de Babylone, l'actuel Bagdad.

    babylone-1.jpgJ’ai découvert avec surprise, au cours de mes lectures, que tous ceux qui décrivent les jardins suspendu de Babylone ne les ont jamais aperçus et qu’aucun document babylonien ne les mentionnent.

    Pour trouver leurs traces il faut consulter les archives des pays voisins. Hérodote qui s'est rendu à Babylone, n'en parle aucunement. Toutefois Hérodote serait né environ 70 ans après leur supposé construction et il est possible qu’ils aient disparu à cette date.

     

     

    LES SOURCES

    Deux textes antiques les évoquent avec force de détails :

    - Diodore de Sicile ( livre II, chapitre X )

    - Quinte Curce,( histoire d'Alexandre, livre V-1)

    LA LEGENDE

    L'identité des bâtisseurs est controversée. On évoque souvent la reine légendaire Sémiramis, fondatrice ou refondatrice de Babylone, mais son existence historique est improbable.

    Plus historiquement nombre d'auteurs rattachent l'édification des jardins à Nabuchodonosor II, roi de Babylone de 604 à 562 avant J.C.

    Nabuchodonosor aurait fait construire ces jardins pour son épouse fille du roi de MEDES qui se languissait des forets et des fleurs de sa patrie montagneuse. IL aurait alors fait élever dans le pays de Babylone des "montagnes" couvertes de verdures (en fait des jardins en terrasses s'élevant sur une construction à degré de type "Ziggurat".

    Toutefois les 5 tablettes de Nabuchodonosor, connu sous le nom de Topographie de Babylone qui détaillent le plan, les bâtiments majeurs, les vocables et les traditions de la cité, ignorent parfaitement les jardins suspendus. D'une manière générale toutes les sources babyloniennes passent sous silence leur existence. Leur existence n'est mentionné que par des auteurs grecs qui on en entendu parler. Le seul auteur qui aurait pu se rendre à Babylone, tait l'existence de ce monument.

    LES FOUILLES ARCHEOLOGIQUES

    De nombreuses campagnes archéologiques ont tenté de prouver l'existence des jardins suspendus.

    En 1899, Robert Koldewey met à jour la cité de Nabuchodonosor. Parmi les vestiges des constructions comprenant de longs couloirs, des voutes et des réservoirs en terrasse qui auraient pu contenir la terre des jardins. Des lors de nombreux penseurs dont surtout des historiens de l'art des jardins échafaudèrent de nombreuses théories.

    A ce jour ces réservoirs se sont révélés être des magasins destinés à recevoir des jarres essentielles au service du palais. 

     

     

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  •  
    "Vauban parait et bientot la France connait qu'elle possède le grand homme dont elle a besoin"
    ( Lazare Carnot, capitaine du corps royal du génie - 1784 )

     

    Sebastien-Leprestre-de-VAUBAN.jpg

    Samedi 1 mars ARTE lui consacre une émission, regardez la, vous ne serez pas déçu, car si tout le monde connait VAUBAN le fortificateur, savez qu'il était bien plus que cela. 
    Homme talentueux en tant que:
            - militaire

            - ingénieur
            - architecte
            - économiste
            - politique
            - stratège
            - fortificateur
           
    - urbaniste
      Il a été pendant prés d'un demi siècle la cheville ouvrière de la modernisation de la France voulue par Louis XIV. Mais ce travailleur infatigable était également un observateur attentif à la misère du peuple. Visionnaire il proposa une réforme fiscale et le recensement des populations. En vain...il fut disgracié.
     

     SA VIE: 

    Il est né à Saint léger de Fourcheret dans le Morvan en 1633, sous le règne de Louis XIII et il servira sous celui de Louis XIV.

    Sa famille est de ressource modeste mais patriote
    "Peu de famille ont versé plus de sang pour le pays: son père, deux de ses frères, son beau frère, deux de ses neveux, deux de ses oncles et onze cousins germains ou issus de germains furent tués ou moururent couverts de blessures..."
    Orphelin dés l'enfance et sans fortune, Vauban fut recueilli par Monsieur de Fontaines, prieur de Saint-Jean à Semur. Ce fut lui qui l'éleva, lui apprit la lecture, l'écriture, le calcul et quelques éléments de géométrie. Elevé au milieu de paysans, partageant les jeux et parfois leurs travaux, il acquit dans cette vie dure et active la force et la santé qui, dans la suite, lui permirent de soutenir tant de fatigues au cours de sa longue carrière. L'expérience qu'il acquit ainsi lui permit de recueillir les éléments de nombreuses études auxquelles il se livra par la suite.

    A 17 ans il s'échappa de Semur pour s'enrôler comme simple cadet dans le régiment du Prince de Condé, alors frondeur. En trois ans il acquit une certaine notoriété en se distinguant par des actes de bravoure. Capturé par un parti français, Mazarin l'invita a reprendre du service pour le roi.
    " Il participa à 48 sièges; aux 6 premiers, il servit en second sous le chevalier de Clerville; à tous les autres en chef, avec pleine autorité sur les troupes d'artillerie, les bombes, mineurs, sapeurs, etc...à ces sièges ou il a été si heureux que de 130 à 140 actions de vigueurs qui s'y sont faites, il n'en a manqué que deux."

    En 1656, le Maréchal de la Ferté disait de lui:

    "Si la guerre pouvait l'épargner, il parviendrait aux plus hautes dignités"

    Vauban fut blessé huit fois. Un coup de mousquet au siège de DOUAI en 1667 lui laissa la cicatrice que l'on voit sur sa joue gauche.

    Vauban sera commissaire général des fortifications en 1678, puis Maréchal de France en 1703. Il fortifia de nombreuses places frontieres, dont les fameuses villes en étoiles comme par exemple ROCROI dans les Ardennes. Il dirigea de nombreux sièges ( Lille en 1667, Namur en 1692...). Son œuvre militaire est marquée par la recherche constante de l'innovation et par un effort d'adaptation permanent, avec un principe: "la sueur épargne le sang". Il a rédigé un traité de défense des places (1706 ). Toutefois son prestige auprès du Roi-Soleil s'est entaché en raison de ses divergences sur la politique économique et sociale. Le 30 mars 1707, le maréchal de Vauban mourait dans les bras de son gendre Mesgrigny. Les obsèques, simple absoute, eurent lieu le 1 avril dans l'église Saint Roch.

    Peu avant il avait dit: "J'ai beaucoup reçu de la nature ; je dois beaucoup à la société ; il ne sera plus repos pour moi tant que je pourrai servir l'Etat ".

    LE MILITAIRE

    " Son histoire devient une parte de l'histoire de France " - Fontenelle.

     Le maréchal de VAUBAN, d'abord fantassin, passagèrement cavalier, étudia l'armement de l'infanterie, l'emploi et le matériel de l'artillerie et surtout fonda le génie.

    Il réorganisa l'armée en:
    - créant un service à court terme, la conscription;
    - recrutant les officiers parmi la noblesse, la bourgeoisie et meme dans la troupe. Avancement au choix;
    - s'occupant de la solde et de la nourriture des soldats;
    - dotant les fantassins d'un fusil plus court muni d'une baïonnette;
    - modernisant les affuts de canon et en remplaçant les tubes de bronze par des tubes en fer;
    - créant des unités de sapeurs et de mineurs permanent.

     L'INGENIEUR

    Son expérience du métier de constructeur fait de lui un maitre des travaux publics.
    Exemple: L'aqueduc de Maintenon
    En 1668 Versailles manquait d'eau pour le palais, les habitations et surtout les fontaines qu'il était alors seulement question de construire.

    On décida de prélever dans L'Eure l'eau nécessaire et de la conduire jusqu'à Versailles, à 80 kilomètres de là. Le tracé coupait la vallée de l'Eure à Maintenon. Une controverse s'éleva entre Vauban, partisan du franchissement de la vallée par un siphon (solution moderne) et Louvois partisan d'un aqueduc. Le débat donna lieu à un échange de lettres peu courtoises. Une solution intermédiaire fut adoptée, mais les travaux n'eurent jamais lieu en raison d'une guerre imminente.

     L'ARCHITECTE

    Dans les villes fortifiées, Vauban fut amené à réaliser des bâtiments militaires, des constructions civiles et des églises.
    Ont peut citer par exemples:
            - les portes de Paris à Lille;
            - les églises de Mont dauphin, Briançon, Neuf Brisach;
            - l'agrandissement du château d'Ussé;
            - l'apport artistique de Vauban dans toutes ses constructions.

    L'ECONOMISTE

    L'amour de la nature et de l'homme, la profonde connaissance du pays conduisirent  Vauban à l'étude des problèmes économiques.
    C'est ainsi qu'il rassembla dans les " Oisivetés " quantité d'études, résultats de ses réflexions et de ses observations, en particulier:
            - la culture des forets;
            - l'élection de Vezelay;
            - le navigation sur les rivières;
            - l'irrigation des terres par le moyen des rivières;
            - projet d'une dixme royale, etc....

    Avant de quitter ce chapitre sur l'économie une allusion a un de ses mémoire "Moyen de rétablir nos colonies de l'Amérique " ou dans un tableau des effectif successifs de la population du Canada de 30 en 30 ans, il prédit pour 1970: 25 600 000 habitants. Pour info: 20 millions en 1966, 34 millions de nos jours. Pour l'anecdote Voltaire comparait le Canada à quelques arpents de neige sans interêt...

    LE POLITIQUE

    Latitude de Vauban dans le domaine politique fut souvent très mal interprétée par les dirigeants de son époque.

    Catholique fervent, il prit cependant la défense des Huguenots en 1869.Ce qui lui valu un rappel à l'ordre de Mme de Maintenon et de Louvois.

    En février 1695, Il rédigea un "projet de capitation", un impôt sur le revenu qui fut d'ailleurs établi la même année sur des bases très voisines de celles qui étaient énoncées dans le projet. Ce projet était un premier jet de son œuvre maitresse dans ce domaine: "Le projet d'une dixme royale" qui avait pour but essentiel l'amélioration de la condition économique du peuple de France écrasé d'impots. Son système était proche de celui que nous connaissons aujourd'hui.

    Imprimé sans l'autorisation du roi, cet ouvrage fit de Vauban un rebelle. Il fut disgracié en 1707, année de sa mort.

    Il défendit également guerre de course en écrivant : "Le mémoire concernant la caprerie, la course". Dans cet ouvrage il s'efforce de prouver que la guerre de course est le seul moyen de réduire l'Angleterre à merci. Surcouf bien plus tard partagera également cet avis, lui aussi en vain.

    LE STRATEGE

    Vauban par ses compétences interarmées était apte à saisir les problèmes stratégiques. Il en fournit la preuve dans deux ouvrages:
            - de l'importance dont Paris est à la France, en 1689
            - places dont le roi pourrait se défaire.

    Il exerça des commandements sur les cotes en Bretagne et en Flandre, ou il disposa des escadres toujours pretes à intervenir. A chaque fois les incursions ennemies furent repoussées avec succès.

    Carnot (Lazare Carnot, contemporain de napoléon) écrira l'éloge de Vauban en 1784: " il crée l'art des fortifications isolées ...les fait concourir à la défense générale du Royaume...il considère l'Etat entier comme une grande place fortifiée, fait régner enfin dans le système général cette économie des forces, cet accord étonnant dont il était seul capable de former le projet et de l'exécuter ".

    Saint-Simon écrira dans ses mémoires:
    " Le plus savant homme dans l'art des sièges et de la fortification et le plus avare ménager de la vie des hommes ".

    Quand à Vauban il a écrit:
    " Brulons plus de poudre et épargnons le sang ".

    LE PRENEUR DE VILLE

    Il faudra attende 1705 pour lire dans " Traité d'attaque des places " les principes qu'appliquait Vauban et dont voici quelques uns toujours d'actualité:
            - unité de commandement,
            - reconnaissances poussées,
            - secret des opérations,
            - attaque toujours par le point le plus faible,
            - ne pas embarrasser les tranchées et communications.

    Depuis l'époque où ils ont été posés, ces principes se sont vérifiés jusqu'au temps modernes.

    Sébastopol, Saragosse, La Champagne, Verdun, Stalingrad, Dien Bien Phu en sont les témoins.

    vauban-.jpg

    LE FORTIFICATEUR

    "Les places de Vauban sont des monuments de paix à qui la France a du plusieurs fois son salut. Le gouvernement ne doit pas avoir une plus grande sollicitude que les entretenir "
    (Lazare Carnot - 1788 )

    Vauban fortifia plus de 160 places fortes terrestres et maritimes. Quasiment toutes nos villes frontières portent la marque de VAUBAN, dont les plus célèbres, Dunkerque, Toulon, fort boyard, Collioure, Rocroi, Neuf breisach, etc....

    Vauban a fait la synthèse des œuvres de ses prédécesseurs et en a tiré une doctrine personnelle et ses applications sur le terrain en n'oubliant jamais le principe enoncé par lui même:
    " L'art de fortifier ne consiste pas dans des règles et dans des systèmes, mais uniquement dans le bon sens et dans l'expérience ".

    Les citadelles réalisées par Vauban ont survécu comme ses principes. Sur certaines d'entre elles les allemands ont buté:
            - en 1870 pendant deux mois à Strasbourg, pendant deux mois à Belfort
            - en 1914 pendant deux semaines à Longwy

    Si vous voulait avoir une idée de l'ampleur de ses travaux, allez visiter le " musée des plans-relief " situé dans l'Hôtel Nationale des Invalides à Paris.

    vauban.jpg

    L'URBANISTE

    Vauban fut un véritable urbaniste " qui aménage et qui embellit ". L'aménagement de Neuf-Brisach en est un témoignage éclatant: l'église domine la place centrale ou est concentrée la vie administrative et économique. Les casernes sont à la périphérie. Les rues sont perpendiculaires les unes aux autres, système moderne par excellence, utilisé à New-York par exemple.

    Vauban recherchait les embellissements. A Louvois qui lui reprochait des dépenses dans ce but, il écrira être pret à les payer lui-même tant il les estime indispensables.

    vauban-neuf-brisach.jpg

     

    Chacun des sites crées par Vauban vaut une visite...  

    N'HESITEZ PAS

     et surtout ne ratez pas le docu-fiction VAUBAN

     samedi 1 mars sur ARTE à 20h45

     

    LA SUEUR EPARGNE LE SANG

     

     

     

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  • LA CARESSE DES YEUX

    Auguste ANGELLIER (1848-1911)


     Les caresses des yeux sont les plus adorables ;

    Elles apportent l'âme aux limites de l'être,

    Et livrent des secrets autrement ineffables,

    Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.

     

    Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;

    Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;

    Rien n'exprime que lui les choses immortelles

    Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.

     

    Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire

    Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,

    Elles gardent encor leur limpide tendresse ;

     

    Faites pour consoler, enivrer et séduire,

    Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !

    Et quelle autre caresse a traversé des larmes

     

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  • Après une accalmie de courte durée, nous subissons une violente contre attaque. Les "white para" s'abattent en masse sur le Zone de De déploiement Opérationnelle du pays des étangs. Mais nos troupes d'appui et leur soutien log sont désormais opérationnel. La contre attaque est vaillamment repoussé par les milices locale et la force d'intervention rapide de la RTE qui a été renforcé par des sudistes.

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    Papy a rendossé sa tenue de combat pour combattre les "White para"

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

     

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  • Nuit du jeudi 20 novembre, une neige lourde s'abat en masse dans la région. Dès les premieres heures les arbres et branches s'abattent sur les routes et les lignes électriques.

    Routes coupées, embouteillages, voitures bloquées, autoroutes interdits à la circulation.

    07h00 du matin au pays des étangs, un éclair traverse l'horizon, la nuit s'illumine d'un magnifique halo bleuté. Les lampes s'éteignent. est-ce les extra terretsre qui arrivent ?... Non, une ligne électrique vient de s'abattre. Les lumières s'éteignent. Le chauffage déserte. Le relais téléphonique rend l'ame. Le silence et le froid prennent possession de la campagne. Le pays s'engourdit pour 48h00.

    PREMIERE NEIGE

    PREMIERE NEIGE

    PREMIERE NEIGE

     

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  • “Ce jardin, né de ma volonté, m’a souvent imposé la sienne”.

    Il est l’œuvre d’un homme, Christian Peyron, 65 ans, un passionné qui lui consacre sa vie depuis 30 ans. 

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    Si d'aventure vous passez dans le Nord-Isère n'hésitez pas à faire un petit tour dans ce jardin situé à VERNIOZ à une quarantaine de kilomettres à l'Est de Lyon.

    C'est un enchantement pour les botanistes, un but de promenade pour les familles et les photographes amateurs.

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    Le Jardin du Bois Marquis, classé "Jardin remarquable", offre le spectacle d'un arborétum regroupant environ 800 feuillus, une cinquantaine de conifères et 3.000 plants divers, sur une surface de 5,5 hectares.

    Et pourtant, il ne s'agit pas d'un arborétum, synonyme de collection, mais simplement de la présentation des espèces préférées de son créateur.

    Ce jardin est l'œuvre d'un homme qui lui a consacré plusieurs décennies de sa vie afin de le rendre riche de ses variétés et accueillant par l'ambiance qui y règne.

    Une promenade entre les différents bosquets d'arbres ou arbustes mène naturellement le promeneur vers son grand étang, d'une superficie d'environ 8.000 m2 sur lequel s'ébattent une centaine de canards de races différentes.

    Au passage, vous découvrirez et apprendrez à connaître différents arbres sur lesquels pend un petit écriteau portant le nom ou la variété de son porteur.

    Regroupés par variétés, qu'il s'agisse des érables ou acers, des chênes, des liquidambars, des prunus ou autres, vous y découvrirez la beauté des écorces, admirables en toutes saisons, mais aussi des feuillages dont les teintes sont en perpétuelle mutation au cours de l'année et qui vous donneront une idée de ce qu'est l'été indien sous d'autres cieux.

    Le jardin, aujourd'hui propriété de la commune à laquelle son créateur a fait don, est toujours ouvert à la visite, gratuitement. Et si vous avez le bonheur de le rencontrer, Christian Peyron se fera un plaisir de vous en faire découvrir une partie.

    Un parking "visiteurs" est disponible le long de la voie pour deux ou trois véhicules mais la place de Vernioz,

    Sites à visiter absolument pour découvrir ce joyau:

    http://www.isere-magazine.fr/culture/patrimoine/Pages/2013/136-Bois%20maquis/Le-jardin-du-Bois-Marquis.aspx

    http://www.lejardinduboismarquis.com/

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

    LE JARDIN DU BOIS MARQUIS

     

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  • Il existe de nombreux ouvrages sur les templiers et les commanderies en particulier. Il vous suffira pour en savoir plus de cliquer sur les liens mis à votre disposition.

    Extraordinaire vocation que celle des ces ordres chrétiens ou se mêlent la foi, le courage et l’héroïsme. Leur histoire c’est d’abord l’affrontement de deux philosophies et de deux civilisations : celles des mondes chrétien et musulman. Les templiers réalisèrent l’idéal d’une double vocation, de moines et de soldats.

    Tout commence à la fin de la première croisade (1096 – 1099). Jérusalem prise, les croisés chargés de butin rentrent en Europe, alors que les pèlerins affluent. Logiquement ceux-ci , hors des murs de Jérusalem, sont attaqués, pillés et assassinés.

    C’est en 1118 que Hugues de Payens et Geoffroy de Saint-Omer parvinrent à Jérusalem et se présentèrent aux portes du palais du roi Baudouin. Ils offrirent leurs services au roi en lui demandant la permission de fonder un ordre qu’ils appelèrent la Milice des Pauvres Chevaliers du Christ. Outre les traditionnels vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance, ils promirent de respecter un quatrième vœu : celui de protéger les pèlerins sur la route qui les menait à Jérusalem. Ils seront bientot rejoints par sept autres chevaliers.

    Le roi Baudouin leur accorde une partie de son palais à l’emplacement du temple de Salomon. D’où le nom de templier.

    L’ordre du temple créé en 1128 et va exercer son influence pendant plus de deux siècles. Craignant leur puissance financière et politique Philippe le bel finira par les détruire. Le dernier Maitre, Jacques de Molay sera brulé le 18 mars 1314 et avec lui disparaitra l’ordre du temple.

    Lien: http://www.templiers.org/templiers.php

     

    LA COMMANDERIE

    Définition donnée par Hervé Baptiste, architecte en chef des Monuments historiques : « une commanderie templière est un ensemble de bâtiments tenant à la fois du monastère et de la ferme de rapport, et destinés à se procurer des fonds pour soutenir leur action en Terre sainte ».

    Bien qu'étant le plus souvent rurales et situées sur des terres de rapport, les commanderies pouvaient aussi être urbaines et même portuaires, lorsque les chevaliers obtenaient le monopole ou bien des privilèges de commerce, ou de transport de pèlerins. Dans les terres de combat, les commanderies étaient des forteresses ou des commanderies rurales fortifiées.

    Suivant l'analyse d'Alain Demurger, les possessions de l'« arrière » (les terres de rapport) permettaient de subvenir aux besoins du « front » (les terres de combat).

    Lien: http://templier.weebly.com/commanderies-et-forteresses-templiegraveres.html

    LA COUVERTOIRADE

    Le nom de Cubertoirata apparaît dès le XIe siècle lors de la délimitation des territoires appartenant à l’abbaye de Gellone, à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) aujourd’hui. Depuis le XIIe siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et à La Couvertoirade. Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre Sainte, d’autre part à des donations.

    La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole. Sur ces terres, ils font cultiver aux paysans des céréales, élever des chevaux (pour la guerre) et des ovins (pour la viande, les peaux, le lait). Un bourg se développe autour du château, encore visible de nos jours. En 1312, l’ordre du Temple est dissous. L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maîtres de La Couvertoirade. La bourgade compte 135 feux en 1328, soit environ 800 personnes. Au milieu du XIVe siècle, les « Routiers » (des compagnies de mercenaires vivant en bandes plus ou moins organisées et souvent peu disciplinées) pillent le Larzac. Par crainte de ces bandes armées, les habitants finissent par faire fortifier le bourg de 1439 à 1445. C'est Déodat Alaux, maître maçon de Saint-Beauzély, qui est chargé d'exécuter ces travaux. Malheureusement, ce territoire se sera déjà fortement dépeuplé.

    Lien: http://www.lacouvertoirade.com/index.php

     

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

    LA COUVERTOIRADE - CUBERTOIRATA.

     

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  • Le pont du Gard est un pont-aqueduc romain à trois niveaux, situé entre Uzès et Nîmes, dans le département du Gard (France). Il enjambe le Gard. Probablement bâti dans la première moitié du Ier siècle, il assurait la continuité de l'aqueduc romain qui conduisait l’eau d’Uzès à Nîmes. Les dernières recherches montreraient que son fonctionnement cessa au début du VIe siècle.

    Au Moyen Âge, les piles du second étage furent échancrées et l'ouvrage fut utilisé comme pont routier. L'architecture exceptionnelle du pont du Gard attira l'attention dès le XVIe siècle, qui dès lors bénéficia de restaurations régulières destinées à préserver son intégrité. Un pont routier lui fut accolé en 1743-1747. Plus haut pont-aqueduc connu du monde romain, il a été classé monument historique en 1841 et inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en décembre 1952. Le site actuel a fait l'objet d'importants aménagements en 2000.

    La phrase " MENS TOTUM CORIUM " a été gravée sur la plus grande arche probablement par son concepteur et son constructeur, elle signifie ; " l’élévation de l’édifice a été totalement mesurée". 

    Malgré une apparence simple et élégante c'est une construction très complexe qui a nécessité la résolution de nombreux problèmes techniques...Comme par exemple réaliser une pente de 12m sur une distance de 50 kms, hisser des bloc de pierre de 6 tonnes à 40 m de hauteur, permettre un débit 20 000m3 jour, et bien d'autres encore... 

    pour les curieux, suivre les liens suivants:

    http://www.pontdugard.fr/fr

    http://www.avignon-et-provence.com/tourisme/pont-du-gard/histoire-pont-du-gard.htm#.Um1Jo7vLT5p

    http://www.nemausensis.com/Gard/AqueducRomain.htm

    http://jean-francois.mangin.pagesperso-orange.fr/romains/z_gard.htm

     

    L'ancien pont routier

    LE PONT DU GARD - MENS TOTUM CORIUM...

    Vue du bas de la rive droite

    LE PONT DU GARD

    Vue des hauteurs sud

    LE PONT DU GARD

    Le site du pont du Gard, c'est aussi un superbe endroit ou l'été il fait bon s'y promener et s'y baigner.

    Les plages

    LE PONT DU GARD

    Pratique du canoé

    LE PONT DU GARD

     

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  • contre jour avec foulard

    contre jour, photo, foulard

     

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  • Jeux de lumières sur une sainte dans l'église de Saint Cyrq Lapopie

    QUE LA LUMIERE SOIT...

    ETRE AU BON ENDROIT AU BON MOMENT...

     

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  • Deux landaises des années 1900 photographié lors d'une visite à "l'ECOMUSEE-LANDES" de Marquèze.

    Si je trouve un peu de temps je vous présenterai ce site dans un prochain article.

    fileuse de laine

    LE FILDE LAINE SUR UN ROUETAGE

    confection d'un paillasson

    CONFECTION D'UN PAILLASSON AVEC DES COSSES DE MAIS.

     

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  • Photo prise en septembre dans la commanderie templière de LA COUVERTOIRADE.

    « Non nobis, Domine, non nobis, sed nomini tuo da gloriam »

     

    templiers, couvertoirade, photo, contre  jour, cimetierre, croix

     

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  • 15h00. Papy enfile un vieux jean, une chemise à carreau et de vieilles basquettes, tenue de combat adaptée aux circonstances. Dissimulé dans une vielle housse un canon de 60D armé d'un objectif de 250. Faut pas plaisanter avec le gros gibier. J'allais oublier un chapeau de paille complète la tenue pour faire couleur locale.

    15h30.Après une approche discrète je me fonds parmi la faune locale et repère assez vite un poste d'affut. Une vue parfaite sur la pénétrante, un arrière plan parfait, un chemin de repli en cas de pépin, possibilité de faire des reports de tir sans danger. En clair je m'affale tel un goret sur un bout de trottoir, le canon de 60 armé prêt à intervenir. Au bout d'une quinzaine de minute plus personne ne me remarque, je fais parti du milieu.

    16h00, De nombreuses cibles apparaissent dans mon visuel. Silencieusement je prends les dispositions de combat. Tous mes sens sont en éveil. " SIE KOMMEN ! ". Mon pouls s'accélère. Mon front s'humidifie. Mon ventre se noue. Mes mains se crispent sur mon canon . Une étrange sensation déconnecte mon cerveau. Je ne suis plus moi même. La peur s’envole, « Alea jacta es ». Je bondi de droite et de gauche, mitraille de tout coté, couché, debout, assis, à genoux. Le combat fait rage...Les regards s'affrontent...

    Puis, les cibles s’éloignent dédaigneuses et indifférentes...

    Dépité Papy se repli sur sa base logistique en trainant la patte.

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Première cible, un vieux cow-boy solitaire...Un oeil noir te regarde, fait gaffe papy...

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Une jeune cow-girl ténébreuse...Une certaine ressemblance avec une candidate de Kho lanta.

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Ghost rider in the sky...Ca c'était avant...Wild stallion... De bons souvenirs.

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Uun apiculteur inquiet...Que voit-il ?

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Un regard qui veut tout dire...Heureux cow-boy.

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Petite plume rouge.

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Un mexicain basané...Perdu...

    CHASSE A L'AFFUT DU COMICE AGRICOLE...

    Une lavandièe du début du siècle.

    Bon c'est pas terrible, mais j'ai passé un bon moment. Surtout que cela s'est déroulé à moins de 100 m de ma chaumière....

     

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    Ce week-end Papy a surpris RIDERMAN un ami de ROLLERMAN sur les routes de son fief

    THE RIDERMAN

    THE RIDERMAN

    THE RIDERMAN

    THE RIDERMAN


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  • VIEUX GREMENT....ANTIBES

     

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  • TOI TOI MON TOIT....

    Photo prise par une lucarne en début de matinée, lors d'un voyage dans le temps....

     

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    Dans l'Yonne en Bourgogne, entre St sauveur en Puisaye et St Amand en Puisaye une cinquantaine d'artisans passionnés relèvent un défi hors du commun : construire un château fort avec les moyens et les techniques pratiquées au Moyen-age

    Ce site a été choisi car il met à disposition toutes les matières premières nécessaires à la construction : pierre, bois, terre, sable, argile...des carriers, tailleurs de pierre, maçons, bûcherons, charpentiers, forgeron, tuiliers, charretiers, vannier, cordier... bâtissent jour après jour un véritable château fort renforcé ponctuellement par de nombreux bénévoles.

    Ce chantier, débuté en 1997, devrait durer environ 25 ans.

    A ce jour le logis seigneurial est hors d'eau, la tour maîtresse et la tour de la chapelle sont déjà impressionnante, les tours d'angle, le châtelet et les courtines commencent à s'élever.

     LES ARTISANS DE GUEDELON

     

    Pour tout connaitre sur ce site exceptionnel je vous propose de suivre ces liens:

     http://www.guedelon.fr/fr/l-aventure-guedelon_01.html

     http://fr.wikipedia.org/wiki/Gu%C3%A9delon

    Quant à moi je vais vous présenter les héros de cette aventures: LES ARTISANS

    N'hésitez à échanger avec eux, ceux sont tous des passionnés qui ne sont pas là par hasard. Ils vous parlerons certes de leur métier et de l'amour du travail bien fait, mais si vous savez capter leur attention ils vous conterons milles et unes histoires sur la vie au Moyen-age, sur les plantes et bien d'autres choses.

    Vous qui allez visiter ce Chantier exceptionnel, sachez que la richesse de ce site se sont surtout ces hommes.

    La plupart des textes sont extraits du dépliant "guide de visite"

     

    LES CARRIERS

    Pas de château sans pierre et il en faudra environ 60 000 tonnes pour construire le château de Guédelon.

    La pierre de la carrière est du grès ferrugineux. Sa couleur "rouille" visible sur les photos est due à la présence de fer.

    L’extraction : dans le bloc de pierre, on perce des trous en ligne appelés emboitures et dans lesquels on place des coins en métal. Les carriers frappent avec une masse et l'onde de choc va provoquer une poussée latérale qui va fendre la pierre en suivant l'alignement naturel de la pierre.

    L'utilisation : on trouve différentes qualités de pierre. La plus dure est utilisée comme pierre d'œuvre par les tailleurs pour devenir des des pierres de parement, des corbeaux, des linteaux... La pierre la plus tendre sert dans le remplissage intérieur des murs.

    A la carrière, on extrait aussi du sable pour la fabrication des mortiers et de l'ocre pour les poteries ou les carreaux de pavement.

    carriers

    Les carriers dégrossissent une pierre

    LES TAILLEURS DE PIERRE

     

    Ils taillent le grès extrait de la carrière et peuvent travailler de la pierre calcaire (pierre blanche) pour des ouvrages d'art tels que des fenêtres, des portes, des nervures de voute...C'est un calcaire dur qui provient d'une carrière située à 30 kilomètres du chantier.

    Les tailleurs de pierre maitrisent la géométrie et se servent d'un plancher d'épure pour dessiner au sol les ouvrages à réaliser.

    Le bloc de pierre est installé sur un tas de bois. Les gros cordages appelés torches, permettent d'absorber les ondes de choc et de protéger les arêtes de la pierre.

    Le temps de taille est très variable en fonction de la nature de la pierre (grès ou calcaire) et de la complexité de l'ouvrage à réaliser.

    Les tailleurs gravent sur les pierres une fois terminées deux types de marques lapidaires : la marque de tailleur qui permet de contrôler le travail réalisé et la marque de pose qui indique l'emplacement précis ou doit être posée la pierre par rapport à celles déjà assemblées. Au Moyen-âge l'œuvrier était payé à la pierre taillée.

    Les principaux outils utilisés par les tailleurs sont : la broche, la chasse, le ciseau, le taillant et la massette.

    tailleur de pierre

    Taille d'une pierre de parement en grès

    tailleur de pierre

    Taille d'une pierre calcaire

    LES MACONS

    Les maçons utilisent du mortier pour coller les pierres entre elles. Le mortier est obtenu en mélangeant de la chaux aérienne, du sable et de l'eau. Le mortier sèche lentement et permet une certaine élasticité des maçonneries. Pour des raisons de sécurité, la chaux n'est pas fabriquée sur place mais par un chaufournier de manière artisanale.

    Les maçons doivent être très précis et vérifier sans cesse les alignements. Pour contrôler l'horizontalité, ils se servent du pendiculaire et pour contrôler la verticalité, ils utilisent le fil à plomb. Les maçons se servent également de l'équerre pour vérifier les angles et de la pige pour prendre les mesures.

    C’est sur un plancher en bois que les œuvriers réalisent le mortier. Il existe deux types de mortiers : les mortiers de parement, un peu gras, composés d'une dose de chaux pour trois doses de sable et les mortiers de remplissage, plus maigres composés d'une dose de chaux pour quatre doses de sable.

    En suivant ce lien vous découvrirez le site d'un maçon de Guedelon :

    http://www.benevoleguedelon.com/pages/Les_Appareilleurs-445617.html

    maçon

    Préparation du mortier

    maçons

    Réalisation du blocage ( remplissage du cœur du mur avec des pierres grossières )

    LES BUCHERONS

    La forêt entourant Guédelon est une foret de chênes. Ils sont choisis, puis abattus en fonction de la taille et de la forme de la pièce de bois à réaliser. Ainsi certaines pièces courbes seront taillées dans des arbres ayant déjà cette courbure naturelle. une fois à terre, les futs de chêne son équarris ( rendus carré ) pour former les charpentes, le pont dormant ( pont en bois fixe ), les portes, les boulins d'échafaudage ( poutre qui soutient le plancher d'un échafaudage ) ...Le houppier ( branches et ramification de l'arbre ) alimente les fours à tuiles, four à pain...

    Seuls les ouvrages temporaires comme les planchers d'échafaudage, les planchers provisoires, les grades corps ou les engins de levage utilisent un bois de résineux scié.

    L'abattage d'un arbre : un temps de préparation est nécessaire pour assurer la direction de la chute d'un arbre. A la hache, les bucherons réalisent une grande entaille pour diriger la chute. Puis, à l'aide du passe-partout ( scie à deux poignées ) les bucherons vont scier l'arbre jusqu'à ce qu'il tombe.

    Les bucherons réalisent également les tavaillons ( tuiles en bois ) qui recouvrent les toits de certains ateliers et de l'appentis du château.

    bucheron

    Le bûcheron plante un clameau afin de fixer le fut pour pouvoir l'équarrir

    bucheron taille des travaillons

    Un bucheron réalise des tavaillons

    LE FORGERON

    Le forgeron a un rôle indispensable sur le chantier. Sans forgeron, pas d'outils. Un tailleur de pierre use, déforme ou casse plusieurs outils par jour. Sa principale activité consiste donc à réparer ou fabriquer ces outils. Au Moyen-âge, le prix du fer était très élevé ( difficulté d'extraction, de transport, transformation ) l'économie est donc de mise. Le forgeron ne jette rien ! Le moindre outil usé ou cassé est transformé dans le foyer et sur l'enclume pour devenir un nouvel outil opérationnel.

    Le forgeron réalise également toutes les pièces métalliques du château : les gonds et les pentures de portes, les grilles de fenêtres, les 700 clous forgé du ont dormant.

    forgeron

    Le forgeron martelle une broche

    LE VANNIER

    Passionné de la première heure, preux chevalier...ami des hyrondelles... protecteur des oies...

    Le vannier fabrique de gros et solides paniers en osier à 2 ou 4 poignées appelés mannes. Ces paniers servent aux transport du mortier, de petites pierres, de la glaise... La chaux contenues dans le mortier brule l'osier. Le vannier doit donc régulièrement réparer ou refaire de nouvelles mannes. La longueur des anses s'adapte à la taille des hommes qui portent ces paniers. L'osier est récolté sur place et stocké à l’abri du soleil pour éviter qu'il sèche trop vite. Sachez qu'il défini la hauteur des anses en fonction de la taille des porteurs.

    vannier

    Le vannier réalise un fond de manne

    LES CHARRETIERS

    Deux chevaux de trait assurent les transports de matériaux sur le chantier. Bien dressés, exécutant les ordres à la voix des charretiers et d'un calme exemplaire, les chevaux du chantier sont capables d'exécuter des manœuvres et des déplacements d'une grande précision. Les chevaux assurent également le débardage en foret. Il est à souligné qu'ils bénéficient d'une grande attention en matière de soins et de bien être.

    LES ARTISANS DE GUEDELON

    Séance de manucure pour PALOMA, une belle jument de trait comtoise à la robe alezanne

    charretier

    Direction la carrière pour aller chercher des pierres destinées aux maçons

    LE CORDIER

    Personnage haut en couleur qui vous contera les milles et unes vertus des plantes qui poussent autour du chantier. S'il vous parle des orties, soyez sur vos gardes...Lol !

    Le cordier fournit le chantier en cordage plus ou moins longs et plus ou moins gros selon leurs utilisations.

    Les cordes de chanvre ou de lin sont utilisées comme ligatures sur le chantier. Plusieurs étapes sont nécessaires pour tresser une corde : après fixation des brins aux crochets du rouet, le cordier tourne ce dernier. Il obtient ainsi quatre torons ( un par crochet  ). Puis, il tourne le rouet jusqu'à ce que le carré mobile avance. Enfin, le cordier termine la corde en réalisant la boucle. 

    cordier

     

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  • Documentaire ARTE de 2010  
    LE DRAKKAR ET LA CROIX
      De la fin du VIIIe à la fin du XIIe siècle, les navigateurs scandinaves se lancent à la conquête de nouvelles terres, de la Baltique à la Méditerranée. Odin, Thor, Freyja et autres divinités leur donnent force et courage pour la guerre. Les Vikings tirent alors parti du déclin de l'Empire carolingien. Ils s'établissent dans les îles Britanniques, conquièrent la Normandie. Grâce au faible tirant d'eau de leurs drakkars, ils remontent les fleuves et s'enfoncent loin dans les terres. Quand le moine Anschaire débarque en Suède en 830 pour évangéliser la contrée, le roi Björn consent tout juste à construire une chapelle. Mais en 966, le roi du Danemark, Harald à la «dent bleue», se convertit. Et en 994, le futur souverain de Norvège, Olaf Tryggvasson, se fait baptiser pour légitimer son pouvoir de droit divin.  
    Ca traine un peu en longueur, mais intéressant pour les passionnés
     

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