• LA LEGENDE DES DAUPHINS
     
     

    Il était une fois un polynésien. Depuis la mort de sa femme, ses six enfants étaient ce qui lui paraissait le plus important dans sa vie, et il passait son temps avec eux.

     

    Un jour, il décide d'aller avec eux pêcher dans le lagon. Ensemble, ils ramassent des "pahua, ma, vana" (burgaus et oursins), et ils pêchent quelques poissons, des "paihere, roi, hi" et "ume" (carangue, loche, rouget et nason).

     

    Content de la journée, le papa propose un concours de plongée aux enfants : le gagnant aura la plus grosse portion de "Poe" au repas du soir.

     

    Les six enfants plongent ensemble hors du bateau. Le papa commence à compter les secondes :

     

    - hoê, piti, toru, maha ... (un, deux, trois, quatre...).

     

    Il est très fier de ses enfants :

     

    - Mes enfants sont les meilleurs, ils sont tous de bons plongeurs !

     

    Mais il attend si longtemps qu'il commence à s'inquiéter… Il a maintenant très peur pour ses enfants:

     

    - Ah! Mes enfants, où êtes-vous? Vous restez trop longtemps dans l'eau !

     

    Et désespéré, il se jette dans le fond de son bateau ; il pleure parce qu'il est impossible aux humains de rester si longtemps sous l'eau, ils sont sûrement noyés.

     

    Il se sent mourir de douleur, quand, soudain, six animaux qu'il n'a encore jamais vus jaillissent hors de l'eau ! Ils font des vrilles, "taviriviri", et ils retombent dans l'eau avec de gros plouf. Ils nagent autrement que les poissons, et ils viennent respirer de l'air à la surface de la mer.

     

    Ils ont de grands sourires sur leur bec, et ils jouent gaiement devant lui ... Brusquement, il comprend que ces animaux sont ses propres enfants, qui se sont transformés.

     

    Les humains ne peuvent pas rester sous l'eau de nombreuses minutes, mais ses enfants sont devenus ces animaux marins, et ils le peuvent.

     

    Et parce qu'ils étaient humains auparavant, ils aiment les hommes.

     

    C'est pourquoi, aujourd'hui encore, ils les aiment et veulent jouer avec eux, rester auprès d'eux, leur donner un peu de joie.

     

    Ils sont les dauphins, "te mau ôuà"



     

    1 commentaire

  • LES TOURNOIS


    Le tournoi est un jeu de guerre, il serait apparu chez les Normands au XI° siècle.


    Au XII° siècle le tournoi oppose des bandes de chevaliers qui ont été engagé par un mentor. Ils sont organisés par des entrepreneurs de tournois ou faisaient suite à un défi ou une provocation.


    Les bandes s'affrontent ne terrain neutre, c'est à dire à la frontière de deux seigneuries ou comtés. L'affrontement dure plusieurs jours en rase campagne. On se cherche, on se poursuit, on tend des embuscades et l'on se bat enfin dans une mêlée confuse. Le but est de s'emparer des armes et du cheval de l'adversaire, soit en faisant prisonnier et parfois en le tuant. Des refuges permettent aux chevaliers de reprendre des forces.


    Le tournoi est un spectacle ou le public encourage son équipe. Sont aussi présent les vendeurs de friandises et de boissons; Les jongleurs et acrobates amusent les gens. Les tavernes font le plein.

    LA CHEVALERIE

    La guerre au moyen age
    Un homme, un cheval des armes
    Le cheval
    La lance et l'épée
    La brogn et le haubert
    La quintaine
    Le tournoi
    Les joutes

     

    1 commentaire



  • RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.

    MARTIN LUTHER KING JR.
    : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.

    SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

    EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.

    JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop ; quand le truck arrive je pense à la poule et a Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road! Et ça c'est beau

    GALILEE : Et pourtant, il traverse.

    ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse.



     

    1 commentaire
  • Linus Carl Pauling,
    né le
    28 février 1901 et mort le 19 août 1994, était un chimiste et physicien américain



    Les recherches effectuées par Pauling sur la vitamine C génèrent des controverses. Lorsqu'il découvre le concept de cures de vitamine C à hautes doses développé par le biochimiste Irwin Stone en 1966, il commence à en prendre plusieurs grammes par jour en plusieurs prises en prévention des rhumes. Enthousiasmé par les résultats, il s'intéresse à la littérature du domaine et publie Vitamin C and the Common Cold en 1970. En 1971, il débute une longue collaboration avec le cancérologue britannique Ewan Cameron au sujet de l'utilisation de la vitamine C en injection intraveineuse ou par voie orale pour le soin de malades du cancer en phase terminale. Cameron et Pauling écrivent de nombreuses publications ainsi qu'un livre de vulgarisation Vitamine C et cancer qui décrivent leurs observations. Malgré des résultats qui semblent favorables, la campagne de publicités négatives menée à son encontre sape la crédibilité de Pauling et de ses travaux sur la vitamine C pour de nombreuses années.
    Il collabore tout de même ensuite avec le physicien canadien
    Abram Hoffer sur un régime incluant de la vitamine C à haute dose comme traitement d'appoint du cancer.

    De fait, Pauling est le promoteur de l'idée selon laquelle des doses élevées et étalées dans le temps de
    vitamine C seraient efficaces contre les rhumes et autres maladies, ce qui est encore controversé de nos jours (QuackWatch], Plos, WebMD).

    Les injections de
    vitamine C par voie intraveineuse pourrait avoir un effet positif pour le traitement de certaines formes de cancer], ce qui reste encore controversé.

    Des études cliniques sont en cours à l'heure actuelle pour tenter de déterminer les effets exacts.


     

    1 commentaire


  • LES HUSSARDS DE NAPOLEON

    Le général comte
    Antoine Charles de LASSALLE 

              Le 6 juillet 1809, au soir de la bataille finissante, le feu cesse de part et d'autre sur la plaine de WAGRAM. Les autrichiens ont cédé devant la Grande Armée. Epuisées par deux journées de combats féroces, les troupes françaises s'écroulent sur le terrain qu'elles viennent de conquérir.

              A la lueur des incendies qui dévorent les villages proches du champ de bataille, un cavalier vêtu d'un dolman richement brodé remarque comme animées par les flammes, des mitres de cuivre. Ce sont celles des grenadiers d'un régiment autrichien qui tente d'échapper au désastre.

              Ce cavalier n'est pas homme à faire de quartier à l'ennemi tant que l'ordre de cesser le combat ne lui a pas été signifié.

              D'un seul regard alentour, il saisit la situation: s'il peut encore tout demander à ses hommes, leurs chevaux, éreintés par deux jours de galopades dans les blés hauts, les flancs lacérés par les coups d'éperon, ne pourront plus fournir une seule charge.

              Un autre éclair accroche alors son regard. Il vient de jaillir du 1° régiment de cuirassier tout proche. En quelques bonds de son cheval, il atteint le régiment immobile : « Cuirassiers, au galop derrière moi ! », et, sans retourner, s'élance. Bruissement d'acier. Contraste du dolman et de la pelisse chamarrée du cavalier léger sur les cuirasses aux reflets froids des cavaliers lourds.

     

              Les grenadiers autrichiens ont fait face. L'un deux ajuste la silhouette qui caracole en tête des cavaliers français et tire. L'officier au dolman écarlate glisse doucement au bas de son cheval.

              Trente six jours après le maréchal LANNES, duc de Montebello, mort le 31 mai des suites des blessures reçues à la bataille d'ESSLING, le général comte Antoine Charles de LASSALLE, le hussard de toutes les audaces, et de toutes les folies raisonnées, celui qui avait dit un jour : « Tout hussard qui n'est pas mort à trente ans est un jean foutre », vient de tomber d'une balle au front, ne passant que de quatre ans le terme qu'il avait lui-même fixé à sa chevauchée fantastique.


     

    1 commentaire

  • LES GRADES  (aux alentours de l'an -100)

    Les grades dans les armées romaines moins nombreux que dans les armées modernes, toutefois il existe une certaine similitude. Ces grades ont sensiblement évolué tout au long du règne romain.

    LE CONSUL
    :   
    commandant de l'armée (plusieurs légions)

    LE LEGATUS:
     
    adjoint au commandant de l'armée, peut ponctuellement commander la cavalerie ou une légion.

    LES TRIBUNS

         - 1 tribun commande 10 centuries
         - 6 tribuns par légion
         - ils commandent par roulement la légion.  
         - certains sont nommés et d'autres sont élus
      

    LES CENTURIONS:
     
    1 centurione commande une centurie
    les centurions sont hierarchisés en fonction de leur place dans la cohorte

         - pilu prior
    , commandant la 1° centurie
         - princerp prior, commandant la 2° centurie
         - hastatu prior, commandant la 3° centurie
         - pilu posterior, commandnt la 4° centurie
         - princep posterior, commandant la 5° centurie
         - hastatu posterior, commandant la 6° centurie


    LES SOUS-OFFICIERS
    Optione, équivalent adjudant, adjudant-chef (il y en à 1 par centurie)

         - Signiferi,
    porte drapeau
         - Tesserarius, sergent chef
         - Campidoctores, instructeurs
         - Pecuarii, responsable des subsistances





     

    1 commentaire


  • LA LEGION ROMAINE


    Parler de l'organisation de l'armée est trés compliqué, car un officier supérieur comtemporain de Jules César se plaignait des nombreuses réformes qu'ils avait connues. A notre époque en France c'est toujours d'actualité. J'ai connu en 33 ans 5 à 7 réformes importantes. L'armée de terre est passé des brigades aux divisions puis de nouveau aux brigades, sans parler des expérimentaions incessantes d'unité qui se créaient et disparaissaient en fonction des besoins.


    Je me contenterai donc de montrer l'organisation d'une LEGION au alentour de l'an - 100. Les évolutions futures concerneront essentiellement les effectifs, la cavalerie, le génie et l'artillerie.

    1 LEGION 

         - 10 cohortes   ( 6000 hommes )
         - 1 peloton de cavalerie  ( 300 cavaliers )

    1 COHORTE
      (600 hommes)

        - 3 manipules

         - la "hastati" (les plus jeunes)
         - la "principes"
         - la "triari"    (les plus vieux)



    1 MANIPULE
      (200 hommes)

       
    - 2 centuries

    La manipule est le plus petit niveau tactique.(manoeuvre face à un adversaire)



    1 CENTURIE (100 hommes)


    LE PELOTON DE CAVALERIE

       - 30 turma de 10 cavaliers




     

    votre commentaire




  • La course de pneu, sport national de tous les gamins de Mayotte.


    Le jeu consiste à pousser un vieux pneu à l'aide de deux batons, après avoir graissé abondamment l'intérieur du pneu. L'exercice n'est pas évident et demande un minimum d'entrainement.

    La course de pneu fait partie d'une épreuve par équipe lors du MAHORAID (raid par équipe sur 3 jours: 4 équipiers, 4 disciplines, 6 épreuves)


     

    votre commentaire

  •             LES COSTUMES TRADITIONNELS

     



    Ils existe plusieurs types de costumes traditionnels, mais je n'en connais que trois, le shimisi dont le nom vient du mot chemise, est le sous-vètement le plus valorisé. Le saluva que l'on peut traduire par pagne de femme. Le shiromani qui est une piece de tissu imprimée en six mouchoirs, aux motifs rouges, marrons ou noirs, cousus en vètement de dessus pour les femmes. Il est surtout porté par les femmes anjouanaises.


    Les femmes portent également sur l'épaule ou sur la tete une sorte de chale dont le nom m'échappe, mais je finirai bien par le rattraper un de ces jours.








     

    1 commentaire

  • paysage-d-hiver2.jpg

     

    1 commentaire


  • Avec le système des cinq éléments, la licorne est associée aux quatre animaux bénéfiques, à savoir le dragon azur, l'oiseau vermillon, le tigre blanc et la tortue noire.

    Elle est censé vivre mille ans et apparait lors de la naissance des empereurs et des grands sages.

    Elles symbolise le  bonheur d'avoir des enfants

     

    1 commentaire

  • DEBACLE EN GERMANIE


    Foret de Germanie, automne de l'an IX. Il pleut. Froid et humidité sévissent. Les colonnes romaines avancent avec difficulté. Les armures, la boue alourdissent la marche. Soudain des hurlements transpercent les bois. Une horde de barbare, légèrement vêtu, s'abat sur la colonne. La surprise est totale. Impossible d'organiser une défense cohérente. Le combat ne dure que quelques minutes. La horde disparaît. La colonne romaine est décimée. Les survivants s'enfuient terrorisés.


    C'était il y a 2000 ans. La bataille de TEUTOBURG vient de commencer.


    Les Chérusques, les Marses, les Chattes et les Bructères sous le commandement d'ARMINIUS viennent de tendre une embuscade à l'armée romaine qui comprenait les XVII°, XVIII° et XIX° légions ainsi que trois détachement de cavalerie et six cohortes d'auxiliaires, au total 25 à 30 000 hommes, commandé par VARUS. Ce fut pour les romains un désastre sans précédent. Après trois jours de combat: 15 000 légionnaires tués et des centaines de prisonniers. 


    ARMINIUS
    était le fils d'un chef de guerre Chérusque. Emmenait à Rome comme otage dés son plus jeune âge, il deviendra membre de l'ordre équestre. En l'an IV avant JC il fera preuve de bravoure à l'occasion des guerres de Pannonie, dans la péninsule balkanique. De retour en Germanie vers l'an VI, il deviendra l'homme de confiance du gouverneur VARUS, tout en fomentant en secret une rébellion. Après avoir réussi l'exploit d'unifier les tribus germaines, il entraînera trois légions romaines dans un piège inextricable.



    Cavalier romain dont on a retrouvé le masque sur le lieu des fouilles archéologique . 


    1 commentaire
  •  
     Vois Ta Tristesse Valeureux TonTon

     

    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires