• Je suis trés respecteux du code de la route, mais en contre partie je suis intransigeant avec les défaut de signalisation routière et je n'hésite pas à monter aux crénaux lorsque j'estime subir une injustice.

    Un décret signé en France en janvier 2000 et applicable en Europe depuis 1993 n'est toujours pas respecté par nos pouvoirs publics.

    Dans ce décret, l'article 13 énonce que la limitation de vitesse ne relevant pas du régime général ( 50 km/h en agglomération, 90 km/h sur route hors agglomération, 110 km/h sur voie rapide 130 Km/h sur autoroute ) doit etre rappelée à chaque intersection.

    Il est trés fréquent de trouver un carrefour, un rond point ou la vitesse n'est pas rappellée ensuite. Ou pire à la sortie de Lyon, en direction de l'Est, il existe quelques centaines de metres aprés un rond point un panneau de rappel à 70km/h alors que le panneau de limitation à 70 n'existe pas en amont. Pire encore dans un village rue (CHARANTONNAY 38) long de 3 km. A chaque entrée du village un panneau de limitation à 30 et aucun rappel aux nombreuses intresections qui traversent le village. Evidemment les rues perpendiculaires sont limitées à 50.

    Si les radars fixes sont toujours correctement placés aprés un panneau de limitation, il s'avère que souvent par négligence, étourderie ou plus grave par ignorance que les radars mobiles sont parfois mal placés. Dans ce cas ne pas hésiter à contester en brandissant les articles  cités ci-aprés.

    Surtout ne pas payer, car aprés paiement plus possible de contester.

    Toutefois ATTENTION. Ne pas confondre limitation à 30 ( panneau rond isolé)  et zone 30 ( panneau rectangulaire).
    Si une limitation à 30 prend fin à la première intersection, la zone 30 prend fin uniquement avec le panneau fin de zone 30.
    zone30.jpg30

    ________________________________________________________

    Décret n° 2000-80 du 24 janvier 2000 portant publication des amendements à la convention sur la signalisation routière du 8 novembre 1968, adoptés à Genève le 5 février 1993 . NOR: MAEJ0030005D


     
    http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=MAEJ0030005D

      
    ARTICLE 13 :
    « 3. Les signaux d'interdiction ou de restriction s'appliquent de l'endroit où ils sont placés jusqu'à l'endroit où est placée une signalisation contraire,
    sinon jusqu'à la prochaine intersection. Si l'interdiction ou la restriction doit s'appliquer au-delà de l'intersection, le signal est répété selon les dispositions de la législation nationale

     Cet article 13 se retrouve dans le guide "Code de la route" des éditions DALLOZ (page 1041 dans L’édition 2003).

    _________________________________________________________

    UNECE United Nations Economic Comission for Europe
    CONVENTION SUR LA SIGNALISATION ROUTIERE

    Chapitre premier

    http://ekladata.com/S1MHxbyfWx9Om77fjPd4j1DAUkE.pdf

    ARTICLE 13 (page 11)

    3. Les signaux d'interdiction ou de restriction s'appliquent de l'endroit où ils sont placés jusqu'à l'endroit où est placée une signalisation contraire, sinon jusqu'à la prochaine intersection. Si l'interdiction ou la restriction doit s'appliquer au-delà de l'intersection, le signal est répété selon les dispositions de la législation nationale

    ______________________________________________________________

    INSTRUCTION INTERMINISTERIELLE SUR LA SIGNALISATION ROUTIERE
    Quatrième Partie : SIGNALISATION DE PRESCRIPTION - novembre 2008


     
    http://ekladata.com/SPuCcq8BF4T-d5y5mIFakr7wNu8.pdf

    ARTICLE 63 (page 20)

    d) En agglomération, ...
    S'il existe dans une rue une limitation de vitesse différente de la réglementation générale dans la traversée la vitesse correspondante
    doit être signalée à tous les usagers abordant cette rue autrement que par une voie privée non ouverte à la circulation publique ou qu'un chemin de terre.

    e) Hors agglomération,
     s'il existe une limitation de vitesse inférieure à celle résultant de la réglementation générale on implante un panneau B14
    après chaque intersection rencontrée autre que celles avec des voies privées non ouvertes à la circulation publique ou des chemins de terre. Il est conseillé de répéter ces panneaux de manière que, hors agglomération, les automobilistes en rencontrent un tous les 1 500 m environ. Ces panneaux sont alors complétés, soit par un panonceau d'étendue M2, soit par un panonceau d'indications diverses M9 portant le mot RAPPEL ».

    références:

    http://laurent.flaum.biz/SignalisationRoutiere.htm

    et http://laurent.flaum.free.fr/SignalisationRoutiere.htm


     

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  • vache-copie-1.jpg
     

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  • Comme vous le savez désormais, les corsaires ne sont pas des pirates mais obéissent à des règles de conduites strictes.

    Pour faire la course en toute légalité ils devaient être détenteur d'une lettre de marque ou lettre de course.
    lettre de marque
    Une lettre de marque est un document officiel délivré par un gouvernement permettant à un agent désigné de rechercher, saisir et détruire les effets personnels d'un opposant ou les équipements d'une nation adverse. Le détenteur d'une telle autorisation est autorisé à "courir sus" aux ennemis de son pays en temps de guerre.
    A ce titre il doit respecter certaines conditions pour bénéficier du statut de corsaire, il doit  :
         - n'attaquer que les navires ennemi et respecter les navires battant pavillon neutre;
         - respecter les us et coutumes de la guerre navale, comme par exemple de tirer un coup de canon et de hisser son pavillon national avant de passer à l'attaque;
         -  traiter les personnels capturés suivant leur rang, comme des prisonniers de guerre;
         - déclarer toutes ses prises dés son retour aux commissaires chargés de procéder à leur répartition.

    En cas de manque à ces règles il sera traité en pirate. Ce mauvais traitement à failli arriver à Duguay Trouin qui n'a pas tirer de coup de semonce et hisser son pavillon en attaquant un navire ennemi. Il n'a du son salut qu’à une fuite audacieuse.

    Les premières lettres de marques sont apparues au moyen âge. Elles autorisaient leur détenteur à se faire justice. La victime d'un vol en mer avait le droit de reprendre ses propres biens ou l'équivalent sur son agresseur, ses parents ou ses amis.

    A partir du règne de Louis XIV, les lettres de marques ont servi de contrat invitant les corsaires à lancer des raids sur les marchands de pays concurrent. La plupart des corsaires naviguaient sur des navires affrétés par des armateurs et parfois par le roi.

    La " Course " a été abolie en 1856 par la déclaration de Paris. Toutefois les USA n'en sont pas signataires. Le congrès conserve toujours le droit d'accorder des lettres de marques à des sociétés privées sur mer ou sur terre. Récemment, en 2007 la société privée américaine, PITRIS, s'est vu accorder une lettre de marque pour traquer les pirates dans le Golfe d'Aden

     

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  • CORSAIRES-FLIBUSTIERS-PIRATES-BOUCANIERS

    combat naval

    CORSAIRE
    Capitaine ayant une lettre de marque délivrée par son gouvernement pour l'attaque et la prise des navires ennemis. Les prises  devaient être remises aux autorités de son pays pour jugement afin de savoir s'il s'agissait d'une "bonne prise" (ennemi ou collaborant avec l'ennemi) et ensuite pour répartir le fruit de la vente du navire et de sa cargaison.
    Le nom de Corsaire désignait également le navire armé à la course.
    Le Corsaire arborait le pavillon de son pays notamment avant le premier coup de canon signal d'une attaque.
    Sans lettre de marque à jour, le Corsaire était considéré comme pirate et pouvait être pendu haut et court.
    Au 16ème et 17ème siècle les Corsaires Dunkerquois se  sont appelé "Câpres"  en réponse aux  Hollandais qui les avaient surnommés les "Kippers" (pirates) 

     
    pirate-et-flibustier.jpgFLIBUSTIER
    Capitaine ayant une lettre de marque uniquement dans le secteur géographique des Caraïbes, il ne doit donc s'attaquer qu’aux ennemis de son pays mais contrairement aux Corsaires sa redevance à l'état ou au gouverneur était souvent d'un paiement aléatoire. Les prises sont bien sur  à séparer avec son équipage ou d'autres flibustiers ayant participé au combat. 
    Une fois n'est pas coutume,  les Anglais et Français étaient à cette époque (17ème) main dans la main sus aux Espagnols.

    PIRATE
    Attaquent tout ce qui est bon à prendre, amis ou ennemis ce sont
    les bandits quelque peu anarchisants de la mer. 


    boucanier.jpg

    BOUCANIER
    Les boucaniers étaient souvent d'anciens marins devenus chasseurs qui, sur les îles des Caraïbes, chassaient le gibier le faisaient fumer, d'où le nom de boucanier et le vendaient aux flibustiers, pirates ou corsaires en mal de vivres.


    Pour ceux qui veulent en savoir plus, je vous conseille uun excellent site:
    http://www.jjsalein.com/

     

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  • 2.jpg
    LE RADEAU LANTERNE
    Il est considéré comme l'inventeur de cette ruse de nuit.  Ruse que l'on retrouve dans le film "Master and Commander" qui consiste à faire un petit radeau où l'on accroche des lanternes de manière à faire croire à ses poursuivants que le navire se situe à un autre endroit.
    Toutefois certains auteurs attribuent cette ruse à Jean Bart.

    DUEL AU SABRE 
    Aprés la défaite de l'Empire, Surcouf aurait accomplit un autre exploit. Saint-Malo étant occupé par les Prussiens, il se prit de querelle avec eux et défia en duel tous les officiers du régiment concerné. Les Prussiens, se considérant comme experts au sabre, relevèrent l'offre très imprudemment: Surcouf aurait tué ou blessé les 15 premiers à la suite mais aurait laissé aller le dernier (qui était le plus jeune et devait probablement être quelque peu démoralisé par le spectacle auquel il avait assisté) pour qu'il puisse témoigner que tout s'était passé dans les règles.

    Toutefois il probable que ce duel ne soit qu'une légende.

    ENTRETIEN ENTRE NAPOLEON ET SURCOUF
    Napoléon propose a Surcouf le commandement des forces navales françaises, mais ce dernier refuse qu'on ne lui accorde pas l'indépendance de manoeuvre totale qu'il réclame ( Napoélon pronait une "guerre de ligne", alors que surcouf était pour une "guerre de course" ) :
    Napoléon : «Je ferai de vous un homme riche !»
    Surcouf : «J'ai déjà tout ce qu'il me faut : mon cabinet est tapis de lingots d'or»
    Napoléon (offusqué) : «Comment ? Mais vous me marchez sur la face !»
    Surcouf : «Non Monsieur, je les ai disposés sur la tranche ...»

    CITATION CELEBRE DANS LA MARINE
    Répartie du corsaire Robert Surcouf à un officier anglais qui l'interpellait ainsi :
    "Nous, Anglais, nous nous battons pour l'honneur, et vous les Français, vous vous battez pour l'argent !"
    "Peut être. Mais chacun se bat pour acquérir ce qui lui manque."
    D'aprés certains auteurs, cette citation aurait été faite au commandant en second du KENT le 7 octobre 1800. Toutefois Garneray ne le précise pas dans ses mémoires.

     

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  • Vous allez me dire que vient faire parmi les corsaires un boutre. Je vous répondrai, à priori rien, c'est juste un coup de cœur, car il y a quelques années  j'ai arpenté le pont d'un boutre anjouanais, lors d'un séjour "touristique" au frais de l'état... Toutefois le boutre étant un bateau sans âge il a surement croisé la route de "La Clarisse" ou de "la confiance" lorsque celles-ci couraient  l’Anglais dans le nord de l'océan indien avec Surcouf.

    Boutre malgache capturé par un corsaire du net, pirate de bibliothèque .P1020424.JPG
    BOUTRE :
    de l'arabe büt. Petit bâtiment à voile arabe de faible tirant d'eau, employé dans l'océan indien et le golfe Arabo-persique, dont l'arrière est élevé et l'avant très fin. Il en existe de nombreuses variétés à un, deux ou trois mats. Le monde arabe a donné au cours des siècles d'excellents marins qui n'hésitèrent pas à affronter la navigation hauturière. Leur connaissance des voiliers était remarquable et on leur doit sans doute l'invention de la voile latine ; voile «arabe», dite "latine-sétie" , qui équipe les boutres serait son ancêtre. De forme trapézoïdale, elle est tendue dans un plan parallèle à celui du navire et non plus perpendiculairement comme c'était le cas de la voile carrée. Elle ne diffère de la voile latine, complètement triangulaire, que par sa courte chute avant.

     

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  • A dieu va ! ou A dieu vat ! :  Commandement d'exécution (remplacé au XIXe siècle par : envoyez !) lancé au cours d'un virement de bord vent devant. Manœuvre délicate et pouvant avoir des conséquences graves, lorsqu'elle était entreprise près des côtes, sur des navires qui n'étaient pas toujours doués de bonnes qualités nautiques. On explique ainsi le commandement comme une véritable invocation à Dieu.
     

    Arcasse : Charpente de la poupe d'un vaisseau. Ensemble de l'étambot et des pièces assemblées à l'extrémité arrière. Transversalement à la quille, l'arcasse supporte la voûte. L'arcasse est composée du cadre formé par l'assemblage de la dernière varangue appelée varangue d'arcasse, des membrures d'arcasse et des barrots d'arcasse. Elle est soutenue par les estains et l'étambot. A la varangue d'arcasse, sont également fixés les couples dévoyés qui forment la carcasse de la voûte. Du latin arca, coffre.

    Etambot :
    sur un navire, pièce de bois ou de métal formant l'arrière de la carène, qui prolonge la quille et supporte le gouvernail

    Varangue: Fourche placée sur la quille d'un navire

    Baille :
    Demi-tonneau à divers usage : réserve d'eau pour laver le pont, etc. La baille de combat contenait l'eau destinée à refroidir les canons ou à éteindre un incendie pendant une action navale. La baille à drisses recevait les lignes de sonde ou les drisses. 

    Cale (supplice de la) : Le matelot à punir, est attaché à une basse vergue (ou à la grande vergue) et est précipité à la mer. On appelle cela aussi subir une estrapade. Subir la grande cale consiste à jeter par-dessus bord le matelot à punir, attaché, pour le remonter de l'autre côté du navire. Etre calé 2 ou 3 fois de suite provoque la mort. Ce châtiment fut supprimé en 1848.

    Vergue : Pièce de bois simplement appuyée, articulée ou encore fixée au mât et qui porte une voile. Les vergues des voiles carrées (gréements traditionnels) sont fixées de façon perpendiculaire au mât, elles portent les voiles par leur bord supérieur (envergure).

    Écoutille :
    Ouverture rectangulaire dans le pont pour accéder aux entreponts et aux cales. Chacune d'elle est nommée en fonction des marchandises qui y passent (l'écoutille des vivres, l'écoutille de la fosse aux câbles, etc.), ou en fonction de son emplacement : la grande écoutille (entre le grand mât et le mât de misaine), l'écoutille des soutes, etc.

    Gaillard :
    Terme apparu au XVIe siècle, abréviation de château gaillard, formé à l'aide de château et de gaillard, au sens de « fort, solide » (probablement dérivé du gallo-roman galia, « force »).Chacune des parties surélevées, à la proue et à la poupe des anciens vaisseaux. Gaillard d'avant, gaillard d'arrière. L'équipage disposait du gaillard d'avant, tandis que le gaillard d'arrière était réservé aux officiers. Par extension, désigne chacune des extrémités du pont supérieur d'un navire. Le terme gaillard est souvent employé en tant que forme abrégée pour désigner le seul gaillard d'avant. Aujourd'hui, on appelle gaillard la superstructure qui occupe sur toute sa largeur l'avant du pont supérieur d'un navire et abrite la timonerie. 

     

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  • langage.jpgLes premieres traces d'un langage marin français remonte au XI° siècle, mais il faudra attendre le XII° siècle pour découvrir un véritable langage traduisible en francais moderne.




    A cette époque deux langages s'opposent :
         - le langage des galères ;
         - le langage de la marine à voile.

    MARINE A VOILE GALERE                 
    Ancre Fer
    Mat Arbre 
    Mat d'artimon Arbre de mestre
    Mat de misaine Arbre de trinquet
    Gouvernail Timon
    Cordage Gourdin
    Etrave Rode de proue
    Tribord dextre
    Babord senestre



















    Les deux antagonistes ne se firent jamais aucune concession.
    A la dissolution du corps des galères en 1748, seul subsista le langage de la marine à voile. Seuls survivants des galères: gabier et timonier.

    Le langage marin prend ses origines dans :
         - le français ;
         - l'anglais ;
         - l'italien ;
         - l'espagnol.

    Toutefois l'anglomanie apparut vers 1830, tourne de nos jour à l'anglofolie.

    LES ADJECTIFS :
     le marin a ses adjectifs préférés: etre un fin manoeuvrier, un hardi navigateur, un vent franc, une barre franche, un franc matelot....
    Naval: réservé à la marine de guerre.
    Nautique: instructions nautiques, sport nautique, revue nautique....

    LES VERBES :
    le marin emploie des verbes propres et et des verbes du langage courant en leur donnant une autre signification.

    - Amurer, apiquer, capeler, carquer, faseyer.....

    - Aveugler (une voie d'eau), chasser (sur son ancre), grossir (en parlant de la mer)....

    LES EXPRESSIONS MARITIMES :
    C'est une association des termes du vocabualire professionnel et de ceux de la langue usuelle.
    Elles se caractérisent essentiellement par leur précision et l'harmonie.

    "Relever l'ancre". Réponse:
    "l'ancre est haute et claire"
    " A Dieu vat " se traduit par
    "envoyer"
    "Virer de bord". Réponse: "A la bonne heure" signifié j'ai bien compris l'ordre.
     

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