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           LE CHOC DES CIVILISATIONS

                           A LA VEILLE DE LA SIXIEME EXTINCTION

     

     

     

    Selon Earth Policy Institute, la planète connaît actuellement la sixième grande extinction de son histoire, la première à être causée par une des espèces qu'elle abrite. Si l'habitat continue d'etre détruit au meme rythme, la durée de vies des espèces devrait d'etre de 200 à 400 ans maxi, sauf évenement exceptionnel. Dans ce contexte les civilisations seront bientot confrontées à un super KHO LANTA

     

    PRESENTATION DES CANDIDATS :

     

    LA CIVILISATION OCCIDENTALE:

    Elle est implanté de part et d'autre de l'atlantique, en europe occidentale et en amérique du nord. D'autre rameaux se sont développés en australie et en nouvelle zéalnde 

     

    LA CIVILISATION LATINO AMERICAINE:

    Elle recouvre tous les pays situés au sud des Etats-Unis

     

    LA CIVILISATION AFRICAINE:

    A fondement animiste, elle est dominante au sud du sahel. Elle peut se combiner avec des éléments de civilisation occidentale, notamment à travers la christianisation. En revanche, lorsque le monde négro-africain entre contact avec l'islam, ce dernier tend à l'emporter.

     

    LA CIVILISATION ISLAMIQUE:

    Elle recouvre les mondes arabe, turc, iranien et indonésien, ainsi qu'une partie des mondes indiens et africains. Sa forte démographie semble lui assurer un développement au-delà de ces limites au cours des prochaines décennies, notamment en Europe.

     

    LA CIVILISATION ORTHODOXE:

    Elle a survécu au communisme dans le monde Slave.

      

    LA CIVILISATION HINDOU:

    Elle domine dans les états non musulmans du sous-continent indien.

     

    LA CIVILISATION BOUDDHISTE:

    Elle est prédominante dans les sociétés de l'Asie du Sud-est, sauf au Vietnam et en Indonésie. Elle est également implantée plus au nord, en Mongolie et au Tibet.

     

    LA CIVILISATION JAPONAISE:

    Et ses multiples dérivés présente l'originalité de n'exister que dans le cadre de l'état-nation japonais

     

      

     PRESENTATION DES EPREUVES:


    • Dans ce super KHO LANTA qui attend nos civilisations, il faudra identifier les risques et faire face aux menaces.

       

      LES RISQUES SONT:

         - une démographie mondiale galopante;
         - d'ordre moral et spirituel;
         - d'ordre économique et sociale;
         - les intérets vitaux et stratégiques.

         - Le rechauffement climatique.


      LES MENACES SONT:

         - La prolifération des armes de destruction massive;
         - Le terrorisme lié aux conflits etniques ou religieux;
         - L'insécurité liée à la grande criminalité, à la drogue, aux groupes d'endoctrinements, aux organisations mafieuses, à l'immigration clandestine et à l'apparition de zones de non droit.
        - Les risques sanitaires accidentels ou provoqués.

       

       SEUL LA PLUS FORTE SURVIVRA.

      CERTAINES  GRANDES PUISSANCE ( chine, Russie, Certains Pays du Monde arabe... ) L'ON COMPRIS ET S'ORGANISENT EN CONSEQUENCE ( armement, expansionisme...)

      Les démocraties pures et dures disparaitrons les premières.

       

       


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  • 10h00 du mat le renfort rendu attendu plus un renfort inattendu bienvenu prennent position sur la ligne de contacte. La chèvre se cabre sous la poussée violente du gros des troupes. Mamy posté en flanc garde arrime la bête. La poutrelle est crochetée. Le palan se déchaine clic ! clac ! clic ! clac ! Les ailiers appuient la manœuvre à l'aide de cordage de guidage. La poutrelle creuse de 80 kg s'élève majestueusement. Soudain les ailiers relâchent leur effort, la poutrelle s'enclenche au millimètre près dans les pilastres d'acier. Papy surpris en reste baba. Le niveau à bulle entre action, divine surprise, horizontalité et verticalité parfaite. S'ensuit pastaga et café pour fêter la victoire. Puis Papy se rue sur la bétonnière, pour sceller les pilastres avant l'arrivé de la pluie, qui en fin de compte n'arrivera pas.

     

    LA CHEVRE A REMPLI SA MISSION

     

    LA CHEVRE A REMPLI SA MISSION


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  • C'EST QUOI UNE CHEVRE, A QUOI CA SERT ?

    Une chèvre dans le langage des Sapeurs du génie, c'est un moyen de levage de circonstance constitué de deux hanches en bois, de plusieurs haubans et d'un treuil.  Les militaires construisent parfois des chèvres pour lever des charges de plusieurs centaines de kilo lorsque les moyens de levage traditionnels ( grue, bras de manutention, etc...) font défaut.

    Mais alors pourquoi Papy construit une chèvre ?

    Cet hiver la pergola en bois de Papy a subit les attaques insidieuses et ravageuses d'un champignon lignivore. Donc deux solutions traiter ou remplacer. Papy ayant l'habitude faire dans le radical a décidé de remplacer la pergola en bois par une pergola de dimension identique, mais en acier. Toutefois la structure en fer avoisinant les 600 kg une première problématique se pose. Comment lever des profils creux de 80 kg à plus de 2m du sol  ?

    Pour Papy cette problématique étant trop facile à résoudre, il a décidé d'amplifier la difficulté. La pergola est composée d'une structure en bois surmontée par un store coulissant sur des rails. Mais le démontage et remontage du store étant imposible pour des raisons techniques. Papy a décidé de changer la structure sans démonter le store.

    Deuxième problèmatique, maintenir le store dans les airs après démontage de la structure en bois.

    Une fois ces deux difficultés majeures résolues une troisième se présentera: comment remplacer les madriers en bois qui supportent le store par des profils creux en acier de 55kg. Mais ça c'est pour plus tard et ma solution sera originale et inédite...Avant il faudra résoudre de nombreuses difficulté comme en autre comment fixer dans du béton les deux pilastres distant de 5m avec un paralellisme parfait. Pourquoi ? pour permettre à la poutre de 80kg de s'imbriquer au sommet des deux pilastres.

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    LA PERGOLA AVANT L'ATTAQUE DES CHAMPIGONS

    COMMENT DEMONTER LA STRUCTURE EN BOIS SANS DEMONTER LE STORE.

    Facile, on maintien le tout avec des étais contreventés. Un contreventement consiste à relier entre eux les supports en charge soit par des barres de contreventement , soit par des élingues, soit par divers moyens de circonstance. Papy n'étant pas un pro de la profession a utilisé comme contreventement une tringle à rideau et divers liteaux. Un liteau c'est une pièce de bois de 4m de long et d'une section de 2,7cm x 2,7 cm qui sert habituellement à supporter les tuiles d'un toit. Voir la photo ci-dessous

    les étais rigoureusement verticaux sont vissés au sol sur des madriers de 4m5 et ils sont également vissés dans les madriers qui supportent le store. Les étais sont relies entre eux sur le haut par des tringles à rideaux de 3 m. Pour plus de sécurité les étais d'extrémités sont haubanés avec un cordage qui peut résister à 150 kg de traction.

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    CONTRAIREMENT AUX CONTREVENTEMENTS TRADITIONNELS EN CROIX, J'AI OPTE POUR UN CONTREVENTEMENT PARALELLE.

    CONSTRUCTION DE LA CHEVRE ET ESSAIS AVANT UTILISATION

    Pour construire ce moyen de levage j'utilise deux madriers de 4m50 que j'ai récupéré sur l'ancienne structure en bois que j'ai démonté.

    Je relie les deux madrier au sommet par une tige filetée et deux écrous, c'est beaucoup plus sure et solide que le noeud en 8 utilisé traditionnellement dans le génie en de telles circonstances.

    Calcul de résistance des mats  (madriers de 4m50)

    F = 200 ( d² : L² )

    F en kg, d en cm, L en m  (ne soyez pas surpris par les unités il s'agit de formules empiriques )

    Calculs de la résistance des cordages

    en chanvre:   F = d²   /   en nylon: F = 2 d   en tergal:  F = 1,5 d²

    F en kg,  d en mm

    Aprés avoir effectué mes calculs j'ai la possibilité de soulever 300 Kg alors que ma pièce la plus lourde ne pèse que 80 kg. Toutefois deux précaution valant mieux qu'une j'ai quand fmeme fait un essai sur la pelouse dont je vous présente les photos.

     

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    POURQUOI PAPY FAIT LA CHEVRE

    ESSAI AVANT MISE EN PLACE SUR LA TERRASSE

    La suite dès que j'attaque le chantier pour de bon.

     

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  • Après une accalmie de courte durée, nous subissons une violente contre attaque. Les "white para" s'abattent en masse sur le Zone de De déploiement Opérationnelle du pays des étangs. Mais nos troupes d'appui et leur soutien log sont désormais opérationnel. La contre attaque est vaillamment repoussé par les milices locale et la force d'intervention rapide de la RTE qui a été renforcé par des sudistes.

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

    Papy a rendossé sa tenue de combat pour combattre les "White para"

    DEUXIEME CHUTE DE NEIGE

     

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  • Nuit du jeudi 20 novembre, une neige lourde s'abat en masse dans la région. Dès les premieres heures les arbres et branches s'abattent sur les routes et les lignes électriques.

    Routes coupées, embouteillages, voitures bloquées, autoroutes interdits à la circulation.

    07h00 du matin au pays des étangs, un éclair traverse l'horizon, la nuit s'illumine d'un magnifique halo bleuté. Les lampes s'éteignent. est-ce les extra terretsre qui arrivent ?... Non, une ligne électrique vient de s'abattre. Les lumières s'éteignent. Le chauffage déserte. Le relais téléphonique rend l'ame. Le silence et le froid prennent possession de la campagne. Le pays s'engourdit pour 48h00.

    PREMIERE NEIGE

    PREMIERE NEIGE

    PREMIERE NEIGE

     

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  • Un article de la ligue de défense des conducteurs qui dénonce les business des radars qui n'a rien à voir avec de la véritable prévention. LISEZ, vous allez etre scandalisé...

    Cet article est tiré de ce SITE 

    Site de la ligue de defense des conducteurs  

     

    Madame, Monsieur, 

    Si vous faites partie de ces millions de Français qui n'ont pas une conduite dangereuse, mais qui conduisent dans l'angoisse de se faire piéger par des radars situés à des endroits absurdes, de perdre des points et payer une amende pour quelques km/h de plus que la limite autorisée, … 

    … alors ce que je m'apprête à vous révéler est de la plus haute importance. 

    Beaucoup de Français supposent qu'en installant des radars partout, nos dirigeants ont à cœur de nous protéger, d'assurer notre "sécurité". D'autres pensent aussi que l'argent des radars sert à renforcer la sécurité routière, à payer la police ou les routes. 

    On est bien loin de la réalité. Et je vais vous le prouver chiffres à l'appui. 

    Dans quelques secondes, vous allez découvrir que, lorsque vous vous faites flasher, vous alimentez la cash-machine la plus juteuse depuis l'invention de Las Vegas… Où d'énormes entreprises privées encaissent des bénéfices gigantesques sur votre dos. 

    Quant au mythe de la "sécurité" grâce aux radars, parlons-en ! Les données de l'ONISR – le très officiel Observatoire national interministériel de sécurité routière – montrent que la baisse du nombre de morts a en réalité des causes bien différentes de celle qui est invoquée par le gouvernement pour justifier ce qui n'est, au fond, qu'un moyen de racketter les citoyens honnêtes. 

    Je vais y revenir dans un instant. Mais sachez déjà que, lorsqu'on regarde la courbe de la mortalité routière, avant et après l'installation des radars automatiques, on s'aperçoit que la baisse du nombre de tués sur la route n'a rien à voir avec les radars. 

    Pire : 

    En faisant de la répression par les radars l’alpha et l’oméga de sa politique de sécurité routière… 

    En négligeant tout ce qui a fait le succès de la sécurité routière depuis les années 70 : la prévention, la formation, l’entretien et l’amélioration des routes, une répression ciblée et mesurée... 

    Le gouvernement a cassé la dynamique, au point de faire repartir à la hausse le nombre de tués sur les routes en 2011. 

    Pourquoi les autorités acceptent-elles de sacrifier ainsi notre sécurité sur les routes tout en faisant mine d’en faire une grande cause nationale ? 

    C'est que la répression routière est devenue un incroyable business. 

    Les radars rapportent aujourd’hui près d’un milliard d’euros par an - 974 millions exactement en 2010. Et la cagnotte augmente chaque année. 

    L’Etat n’est pas le seul à profiter de ce pactole : des dizaines d’entreprises nationales et multinationales sont parvenues à s’approprier une part grandissante de ce juteux marché. Et ce n’est pas sans conséquence sur l’avenir de la sécurité routière dans notre pays. 

    C’est ce business que je vais vous détailler dans quelques instants. Un business très lucratif pour certains, et absolument dévastateur pour les conducteurs et les familles qui perdent l’un des leurs sur la route.  

    Mais avant cela, permettez-moi de me présenter.  

    Je suis Christiane Bayard, Secrétaire générale de la Ligue de Défense des Conducteurs. 

    La Ligue de Défense des Conducteurs est une association de citoyens qui ont décidé de s'organiser pour résister ensemble aux dérives de la répression routière, et pour restaurer enfin une politique de sécurité routière pragmatique et efficace. 

    Vous avez peut-être entendu parler de notre association dans les médias. 

    Ou lors de la grande manifestation du 18 juin dernier. Nous avons fait partie du collectif d'associations qui ont fait descendre des centaines de milliers de conducteurs dans la rue pour protester contre le fanatisme répressif du gouvernement. 

    Ou peut-être tout simplement recevez-vous chez vous nos lettres d'information, ou avez-vous participé à une mobilisation nationale lancée par la Ligue de Défense des Conducteurs 

    Si c'est le cas, vous savez que chaque fois que le gouvernement sort une nouvelle sanction injuste envers les conducteurs, il nous trouve sur sa route. Nous avons percé à jour de nombreux scandales sur la répression routière, et nous avons à plusieurs reprises obtenu gain de cause.  

    Mais pour se débarrasser une bonne fois pour toutes de la répression automatisée et revenir à une politique de sécurité routière qui sauve vraiment des vies, nous allons avoir besoin de la mobilisation massive de tous les conducteurs. 

    Ne vous y trompez pas : je ne viens pas faire l'apologie de la violence routière. Je ne suis pas là pour défendre les conducteurs dangereux. 

    Comme tout le monde, je souhaite du fond du cœur qu'il y ait moins d'accidents chaque année. Et c'est justement pour ça qu'il est grand temps que tous les Français connaissent la vérité sur les radars. 

    La vérité, la voici :

    Contrairement à ce que le gouvernement répète en boucle depuis des années, les radars n’ont jamais sauvé de vie 

    Je suis consciente pour que de nombreuses personnes, cette vérité est difficile à entendre. Comment pourraient-elles soupçonner que les pouvoirs publics font de la propagande mensongère sur un sujet aussi grave ?  

    Pourtant, les faits sont là : 

    Les chiffres fournis par l’ONISR, l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, montrent clairement que le nombre de tués sur les routes baisse de façon quasi-continue depuis plus de 30 ans. Il y a presque trois fois moins de tués sur les routes aujourd’hui qu’en 1972, alors que la circulation a augmenté de près de 80 % dans le même temps.  

    C’est un formidable succès. Mais il ne doit rien aux radars. 

    Leur mise en place à la fin de l’année 2003 et la répression aveugle qui s’en est suivie n'ont absolument rien changé à cette tendance de fond. La courbe a continué de baisser au même rythme qu’avant.  

    Les raisons de ce recul de la mortalité routière depuis plus de 30 ans sont bien connues :  

    - amélioration constante des routes, aménagement des carrefours et des zones à risques

    - amélioration des véhicules : généralisations des airbags, amélioration des systèmes de protections, aide à la conduite, port de la ceinture...

    - campagnes de sensibilisation et de prévention efficaces

    - lutte contre l’alcool au volant, répression ciblée et mesurée des conduites dangereuses. 

    Pourtant, à partir de la fin de l’année 2003, la politique de prévention routière qui avait si bien fonctionné jusque-là, est progressivement abandonnée. 

    L’Etat commence à investir massivement dans les radars. 

    Associés au permis à points, ils vont devenir la pierre angulaire d’un système de répression aveugle qui frappe essentiellement les petits excès de vitesse. Pourtant, rouler à 3 ou 4 km/h au dessus de la limite autorisée, ce n'est pas ce qu'on peut appeler une conduite dangereuse. 

    Ce n’est plus la baisse réelle du nombre de tués sur les routes qui importe, mais la rentabilité des radars. Le système du « tout radars » et du « tout répressif » punit aveuglément le plus grand nombre sans réduire pour autant le nombre d’accidents et de morts sur les routes. 

    Huit ans après la mise en place des premiers radars, la situation est catastrophique : 

    En 2002, les petits dépassements de vitesse ne représentaient que 3 % des retraits de points.

    Aujourd’hui, avec les radars, ils représentent plus de 70 % des cas. 

    Chaque année, 90 000 personnes voient leur permis invalidé faute de points. 

    60 000 d’entre elles perdent leur emploi après avoir perdu leur permis

    Des VRP, des livreurs, des infirmières libérales, des médecins qui ne peuvent plus exercer 

    Malgré cette hécatombe, le gouvernement s’acharne à diaboliser la vitesse.  

    Cela permet de verbaliser les automobilistes qui conduisent raisonnablement, et ont d’ailleurs 50% de bonus sur leur assurance, mais qui ont le malheur de dépasser de quelques km/h la limite autorisée. 

    C’est un réservoir gigantesque de nouvelles rentrées fiscales déguisées. 

    Rien d’autre ne justifie cette frénésie anti-vitesse.

    Aujourd’hui encore, aucune étude scientifique n’établit de lien direct entre vitesse et mortalité routière. 

    Je sais que ça paraît invraisemblable, mais c’est la stricte vérité :

    aucune étude scientifique n’a jamais été menée en France pour vérifier le bien-fondé ou l’efficacité des mesures répressives anti-vitesse prises en 2003. 

    Les statistiques officielles de l’ONISR tendent même à prouver que les accidents de la route n’ont rien à voir avec la vitesse : 

    - On y apprend par exemple qu’entre 1998 et 2002, le nombre de décès sur les routes a diminué de 15 % (de 9 019 décès en 1998, on est passé à 7 742 décès en 2002). Et que pendant cette période, la vitesse moyenne de circulation a pourtant augmenté sur tous les types de réseaux : autoroutes, routes nationales et réseaux urbains. 

    - Et qu’en 2003, alors que le nombre de tués sur les routes a baissé de 26 %, de façon « historique » juste avant l’implantation des premiers radars – la vitesse de circulation est restée stable cette année là. 

    Malgré ces preuves indéniables, le discours du gouvernement et des associations anti-vitesse qu’il subventionne à 100 % est toujours le même. A chaque fois qu’il faut justifier une nouvelle mesure répressive, ils nous ressortent la même litanie :

    « 1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins » 

    C’est un dogme absolument infondé, mais très pratique : il permet de s’acharner sur la vitesse, et de faire passer le moindre petit dépassement de la limite autorisée pour un acte criminel.

    Ce qui, bien sûr, légitime la multiplication débridée des radars. 

    Le système est bien ficelé :

    un impôt vitesse camouflé derrière un dogme pseudo scientifique … 

    Et l’Etat peut tranquillement faire fructifier la cagnotte des radars, et la partager avec quelques entreprises bien implantées et proches du pouvoir. 

    Car derrière les radars, c’est tout un business qui s’est développé pour orchestrer le racket des conducteurs... 

    Dès l’origine, le gouvernement fait appel à des sociétés privées pour mettre en place sa nouvelle politique de répression routière. 

     

    Excellente affaire pour quelques entreprises triées sur le volet. Le gouvernement leur ouvre du jour au lendemain des marchés colossaux totalement garantis. Une situation de rente pour quelques privilégiés – beaucoup d’argent et aucun risque. 

    La première tranche de travaux est si profitable que les entreprises concernées refuseront toujours de communiquer le montant des marchés signés avec l’Etat. Atos invoquera même le « Secret Défense » pour se soustraire aux questions embarrassantes des journalistes. 

    Mais en recoupant toutes les informations disponibles, on peut se faire une idée des montants en jeu.

    Et ils sont colossaux. 

    Ainsi, rien que pour la première tranche des travaux, l'Etat aurait versé :

    - 42,5 millions d’euros pour SAGEM Sécurité, filiale du groupe SAFRAN, qui fournit les 100 premiers radars ;

    - 41 millions d’euros pour Amec Spie qui installe et entretient les radars ;

    - 70 millions d’euros pour Atos Origin, multinationale spécialisée dans les nouvelles technologies, qui s’occupe d’identifier les automobilistes flashés et du recouvrement des PV ;

    - 26 millions d’euros pour Asphéria, filiale de La Poste, qui édite les PV, les met sous plis et les envoie ; 

    Et les montants n’ont fait que grossir chaque année. Pour la seule année 2011, ce sont désormais plus de 231 millions d’euros que vont se partager les entreprises liées au business des radars. 

    Tous les trois ou quatre ans, les contrats sont renouvelés quasiment automatiquement ! Pour les entreprises, c’est tout bénéf. 

    La machine est lancée. Les radars vont se multiplier à toute vitesse. 

    Fin 2011, 3 724 radars automatiques seront installés sur tout le territoire. 

    1 000 de plus fin 2012 ! 

    Plus 4 000 radars pédagogiques promis par Claude Guéant dans les années qui viennent. 

    Le gouvernement investit des sommes folles dans des radars de plus en plus nombreux et toujours plus sophistiqués : 

    Radars fixes, radars mobiles, radars tronçons capables de calculer la vitesse moyenne de circulation sur une distance donnée, radars discriminants capables de distinguer les poids-lourds des véhicules légers, contrôles sophistiqués de l’inter distance entre deux véhicules, avec caméras et détecteurs lasers disséminés le long des routes ; radars feux rouges, radars pour passages à niveau..

    Sans parler des radars de dernière génération embarqués dans des voitures ou sur des motos se fondant dans le flot de la circulation. 

    Encouragé par les entreprises qui exploitent les radars, le gouvernement est en train de mettre en place un système de répression routière et de contrôle des citoyens, à une échelle encore jamais vue. 

     

    Avez-vous déjà entendu parler du CNT, le Centre National de Traitement des Infractions, à Rennes ? 

    C’est une pièce maîtresse du dispositif de flicage à grande échelle que le gouvernement et les sociétés exploitant les radars sont en train de mettre en place pour mieux nous racketter. 

    Sur les 450 personnes qui travaillent au CNT de Rennes, plus des deux tiers sont employées par les entreprises privées que je vous ai mentionnées 

    Chaque petit dépassement de vitesse enregistré par un radar n’importe où en France est traité dans cette énorme « Usine à PV » 

    Sur ce plateau, les opératrices saisissent 500 plaques d’immatriculation par heure. 

    Un supérieur les valide à la chaîne, puis tout est imprimé par une machine qui crache en permanence des milliers de procès verbaux. Ces piles de documents passent ensuite sur un tapis pour être automatiquement pliées, mises sous enveloppes, et envoyées directement dans votre boîte aux lettres. 

    Près de 60 000 PV sont ainsi expédiés chaque jour. 

    Ce système est tellement lucratif que le centre s’est agrandi. A côté du premier CNT de 3 500 m2, un CNT 2 de 11 000 m2 supplémentaire a été construit. 

    Car il est prévu de traiter très prochainement TOUTES les infractions routières, pas seulement celles des radars, dans ce centre automatisé, grâce au PV électronique 

    Des premiers essais de ce PV électronique sont déjà en cours dans plusieurs régions de France. Peut-être avez-vous déjà eu la malchance d’y être confronté... 

    C’est un système qui a été mis en place spécifiquement pour « rentabiliser » les PV.

    Que ce soit pour un stop glissé, un clignotant oublié, un feu passé à l’orange, ou toute autre infraction minime, les policiers et gendarmes n’ont plus besoin de vous arrêter pour dresser un procès verbal manuscrit.  

    Il leur suffit désormais de tapoter sur une tablette numérique, et le PV est envoyé instantanément au CNT de Rennes, où il est traité puis envoyé directement dans votre boîte aux lettres. 

    Vous recevrez l’avis de contravention plusieurs semaines plus tard, et que vous vous rappeliez ou non la situation qui vous a valu ce PV, vous devrez obligatoirement passer à la caisse.

    Vous l'avez compris : plus la répression est automatisée et systématique, et plus les grandes entreprises qui entretiennent ce système profitent de l'argent des conducteurs. 

    Mais il y a plus grave : en misant tout sur les radars et la répression automatique, l'Etat ne s'attaque pas seulement à votre portefeuille :

    il sacrifie votre sécurité sur la route. 

    Ces deux dernières années, alors qu'il dépensait des millions et des millions dans l'achat et l'entretien des radars, et le développement de nouvelles technologies répressives, le gouvernement a décidé de "faire des économies" en coupant directement dans les budgets d’entretien des routes. 

    Peut-être n’avez-vous pas entendu parler de ce scandale ? 

    En seulement deux ans, le gouvernement a divisé par 2 le budget alloué à l'entretien des routes nationales et départementales.

    On est passé de 424 millions d'euros en 2009 à 227 millions en 2011. 

    C'est pourtant sur ce type de routes qu'ont lieu 3 accidents mortels sur 4 ! 

    Combien de vies auraient pu être épargnées si l'Etat avait entretenu les routes au lieu de mettre de l'argent dans l'achat de nouveaux radars ? Des conducteurs sont envoyés dans le décor à cause d'un nid-de-poule ou d'une chaussée déformée. Des familles entières sont ainsi brisées. 

    Mais tout cela est laissé de côté par le gouvernement, qui préfère diaboliser la vitesse. 

    Si, aujourd'hui, je vous révèle toutes ces vérités sur la répression routière, ce n'est pas pour vous démoraliser. Au contraire : je veux vous proposer d'agir, ensemble, contre ces dérives intolérables de la répression routière. 

    Le but de notre association, la Ligue de Défense des Conducteurs, est d'alerter l'opinion publique, les médias, les hommes politiques, et faire entendre la voix des conducteurs. 

    Notre objectif : 

    En finir avec le business des radars et l'inconscience du gouvernement qui sacrifie notre sécurité sur les routes, et revenir à une politique de sécurité routière qui sauve vraiment des vies. 

    Parmi les 60 radars qui flashent le plus en France, 50 sont sur autoroute, le type de réseau le plus sûr du pays. 

    Ce n'est pas en laissant faire ce racket qu'on empêchera les accidents sur la route. 

    C'est pourquoi la Ligue de Défense des Conducteurs veut rassembler un maximum de citoyens responsables comme vous, pour faire barrage aux dérives de la répression routière.  

    Nous ne devons plus accepter de nous faire traiter comme des vaches à lait. 

    Un gendarme confiait récemment à notre association que les forces de l'ordre ont carrément des quotas de PV à remplir sur le dos des conducteurs :

    "On exige de nous du rendement immédiat, et surtout… rentable. Persécuter l'automobiliste qui a roulé à 52 km/h plutôt qu'à 50, parce que ces infractions, ça rapporte. On doit faire du chiffre, des « bûchettes » comme on dit chez nous" 

    Il n'est pas tolérable que la répression contre les conducteurs soit devenue la plus virulente de tout le système judiciaire, et que l’Etat mobilise des brigades entières de gendarmes « en planque », pendant des heures, dans leur voiture ou derrière leurs jumelles-radars, alors que les forces de l’ordre manquent de moyens et de personnel pour arrêter les voyous et les voleurs. 

    Bien entendu, une personne seule ne peut rien contre ce système. 

    Mais des dizaines, des centaines de milliers de citoyens organisés, faisant front commun, peuvent faire changer les choses ! 

    Par expérience, je sais que, lorsque les conducteurs se mobilisent massivement, ils peuvent obtenir gain de cause. 

    Si vous pouvez encore rouler à 130 km/h sur autoroute, c’est parce qu’en juillet 2009, la mobilisation des conducteurs face à l’annonce du 110 km/h a été immédiate et massive. Le gouvernement a dû reculer... 

    Fin 2010 : à la suite d’un combat intensif mené par les conducteurs durant 4 mois, les députés ont réduit à six mois le délai de récupération des points perdus pour petits excès de vitesse. 

    Juin 2011 : après une manifestation et une forte mobilisation des conducteurs à travers toute la France, le gouvernement est contraint de renoncer à ne plus signaler les radars fixes... 

    Aujourd'hui, si vous recevez cette vidéo, c'est parce que les membres de la Ligue de Défense des Conducteurs ont réuni les fonds nécessaires pour la concevoir et la diffuser et vous demander de participer à notre Enquête nationale sur la Sécurité Routière. 

    Les résultats de cette Enquête seront communiqués aux médias, insi qu'aux députés, au gouvernement et au Président de la République. Nous devons les submerger d'Enquêtes pour qu'ils prennent conscience de l'ampleur du ras le bol des conducteurs.  

    C'est pourquoi la participation de chacun est cruciale. 

    Après avoir rempli votre Enquête, vous aurez la possibilité de faire un don à notre association.  

    Cela peut vous paraître superflu, mais c'est en réalité essentiel pour le combat que nous devons mener ensemble. 

    En effet, pour obtenir des résultats, nous devons multiplier les actions qui demandent un énorme travail en amont :  

    Information et sensibilisation des parlementaires : de nombreux députés prêtent une oreille attentive à nos arguments, et nous multiplions les rendez-vous à l'Assemblée nationale pour faire voter des lois qui vont dans le sens des conducteurs. C'est grâce à ce type de travail continu que nous avons pu faire déposer une proposition de loi, cosignée par une centaine de députés, qui améliorera la formation des conducteurs. Il s'agit d'intégrer de la conduite sur piste dans les stages de récupération de points, jusqu’ici entièrement théoriques. 

    Mobiliser l'opinion publique : la Ligue de Défense des Conducteurs organise des campagnes nationales de pétitions à chaque fois que le gouvernement veut encore resserrer l'étau autour des conducteurs. Au printemps dernier, notre pétition contre le démontage des panneaux signalant les radars a recueilli plus de 120 000 signatures en quelques semaines. 

    Faire passer nos idées dans les médias : nous devons mener un travail intense auprès des journalistes pour qu'ils citent nos travaux, reprennent nos arguments en faveur des conducteurs et donnent la parole à nos experts. Pour développer notre mouvement, il est indispensable de créer un débat public sur la répression routière. 

    Etudes et recherches sur la sécurité routière : notre association est en train de constituer un comité d'experts (accidentologues, assureurs, ingénieurs...) pour étudier en profondeur les causes d'accidents. Nous pourrons ainsi, non seulement démolir une bonne fois pour toutes le dogme anti-vitesse qui justifie la répression insensée que le gouvernement nous fait subir, mais surtout proposer des réformes qui permettraient vraiment de sauver des vies sur la route. 

    A tout ceci s'ajoutent les frais de dépouillement des Enquêtes, des courriers, l'envoi d'informations régulières aux membres de l'association, ainsi que les frais de téléphone, d'internet, et le loyer de nos bureaux. 

    Sans le soutien financier des membres de l'association, nous ne pourrions jamais financer tout cela. Mais si nous voulons étendre notre mouvement, nous allons avoir besoin de l'aide du plus grand nombre de citoyens possible. 

    La Ligue de Défense des Conducteurs ne reçoit aucune subvention publique, ni d'aucune autre organisation d'ailleurs. Cela nous permet de garder notre indépendance et de pouvoir contester librement la politique répressive du gouvernement. 

    C'est pourquoi je me permets de vous demander d'aider à financer tout ce travail. Notre association ne peut compter que sur des citoyens responsables comme vous pour agir.

    C'est vous, et vous seul, qui déciderez du montant du montant utile pour nous aider. 

    Votre don peut être de 5 ou 10 euros. Vous pouvez aussi donner 50 ou 100 euros. Souvent les gens donnent 20 ou 30 euros. Chacun participe en fonction de ses possibilités, et c'est ça qui est important.  

    Si les conducteurs ne s'organisent pas dès aujourd'hui pour faire front commun contre la politique de répression routière scandaleuse qu'on nous impose, au détriment de notre sécurité sur la route, le gouvernement continuera dans sa lancée.  

    Maintenant, c'est à vous de décider. 

    Vous pouvez laisser le gouvernement continuer son racket sur les conducteurs raisonnables pour le plus grand profit d'un business florissant.

    Vous pouvez le laisser sacrifier votre sécurité en n'entretenant plus les routes, et en focalisant sa politique routière sur la répression au détriment de la prévention et la formation. 

    Si c'est votre choix, vous pouvez fermer cette vidéo et laisser la situation sur les routes se dégrader. 

    Si au contraire, vous décidez qu'il est grand temps que les conducteurs de ce pays s'organisent pour faire barrage, tous ensemble, aux dérives de la répression routière. 

    Si vous êtes prêt à rejoindre un grand mouvement de résistance, organisé de façon professionnelle, regroupant déjà 28 000 citoyens, pour qu'ensemble on fasse changer les choses. 

    Alors je vous demande de cliquer ici pour participer à l'Enquête nationale sur la sécurité routière organisée par la Ligue de Défense des Conducteurs, ainsi que de faire un don à notre association. 

    Après avoir répondu à votre Enquête, vous pourrez faire votre don à l'association en toute sécurité, sur une page bancaire de paiement en ligne. 

    Ce don est parfaitement libre. Il n'est pas obligatoire.

    C'est vous qui décidez, ou non, de soutenir notre travail pour organiser la résistance aux excès de la répression routière. En tout cas, si vous décidez de nous aider à financer ce mouvement, votre contribution sera un apport précieux.  

    Notre mouvement a été créé il y a deux ans. Depuis, 28 000 citoyens sont venus grossir nos rangs et soutenir nos actions. Grâce à leur générosité, nous avons pu faire de la Ligue de Défense des Conducteurs le premier grand mouvement national de résistance aux dérives de la répression routière.

    C'est grâce à eux que notre organisation acquiert chaque jour un peu plus de notoriété, auprès des médias comme source d'information et auprès des hommes politiques comme force de proposition.  

    Il n'y a pas de miracle : si un grand nombre de conducteurs ne se mobilisent pas maintenant pour dire STOP à la répression insensée qu'ils subissent sur les routes, et soutenir financièrement notre mouvement, alors notre association n'aura pas les moyens de continuer le combat. 

     

    Tout dépendra de ce que vous décidez maintenant.

    Je vous remercie d'avance.

    Bien à vous, 

    Christiane Bayard

    Secrétaire Générale

    Ligue de Défense des Conducteurs

     

     

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  • Cet article est tiré du site de la ligue de défense des conducteurs. Cette association combat les dérives gouvernementales qui privilégient une répression aveugle afin d'engranger des recettes colossales que certains proches du pouvoir précédent partagent avec des compères du privé au détriment de la véritable sécurité routière. Exemple: les crédits dédiés a l'entretien des nationales (voies ou ont lieu la majorité des accidents mortel) ont été divisé par deux pour financer les radars...
    Aprés avoir lu cet article qui vous scandalisera surement, n'hésiter pas a cliquer sur ce  lien  pour visiter le site de la LIGUE.

    Pour info si vous recevez une-mail semblable à cet article, ce n'est pas un Hoax.

     

    Ethylotests obligatoires :
    le nouveau business de la sécurité routière
     

    … ou comment la sécurité routière peut rapporter d'énormes bénéfices aux entreprises qui savent tirer les bonnes ficelles ! 

    Voilà un scandale qui, s'il était connu d'un grand nombre de Français, ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays...  

    Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest – enfin deux, l'un pour se tester en cas de doute, et l'autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle. 

    Officiellement, le but est de lutter contre l'alcoolisme au volant. Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l'alcool, c'est incontestable. Mais je vais vous montrer qu'il s'agit de bien autre chose ici... 

    L'affaire est tellement scandaleuse qu'il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer ! 

    Alors, voilà ce qui se passe : 

    En juillet, une association, "I-Test" se crée pour militer en faveur d'éthylotests obligatoires dans toutes les voitures. Ils interpellent le Ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort. La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef. 

    Quand on sait qu'il faut des années d'habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !  

    Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière – il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses ! 

    Qui sont les membres de cette "association" ? S'agit-il, comme on aurait pu le croire, d'un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d'un chauffard qui avait trop bu ? 

    Pas du tout : ce sont tout simplement... des fabricants d'ethylotests ! Le Président de "l'association" est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d'éthylotests chimiques (les fameux "ballons"). 

    Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures ! 

    Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d'euros garantis dès l'application du décret en juillet prochain. 

    Mieux. Le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests... norme que seules deux entreprises détiennent : Contralco, et une société sud-africaine, Red Line Products. 

    Son éthylotest certifié est distribué par Pelimex, entreprise dont le dirigeant est... Vice-Président de I-Tests. 

    Ah, au fait ! Dans le comité de certification NF éthylotest, on retrouve les deux représentants de Contralco et Pelimex dont je viens de vous parler. 

    Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions...  

    ... Et nous, on vient nous dire que c'est pour notre sécurité ? Et que si l'éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu'on devrait payer une amende ?  

    Franchement, de qui se moque-t-on ? 

    C'était déjà la même chose avec les radars : au départ ils sont venus nous dire que c'était pour notre sécurité, et il n'y avait pas de raison de ne pas y croire. Enfin, au début... 

    Car vu les bénéfices colossaux que raflent maintenant, chaque année, les grandes entreprises qui installent et entretiennent les radars (plus de 200 millions d'euros par an, directement issus de vos PV), qui peut encore venir nous parler de sécurité ?? 

    Année après année, les pouvoirs publics tirent un peu plus sur la corde, en se disant que ça va passer, que les Français ne vont rien dire... Alors depuis 2003 et la mise en place des premiers radars vitesse, on a eu les radars feu rouges, les radars tronçon, les radars discriminants, les radars "zones de chantier", les radars mobiles embarqués dans des véhicules en mouvement, etc... L'Etat fait rentrer de plus en plus d'argent, et la cagnotte des entreprises productrices de radars gonfle, gonfle... 

    Ces entreprises sont devenues tellement puissantes que, désormais, elles ne se cachent même plus pour faire leurs magouilles : le fameux lobbyiste qui vient d'obtenir le marché du siècle,  avant de se lancer dans le business de l'éthylotest, dirigeait une société de radars ! C'est même lui qui a vendu les premiers radars feu-rouge au gouvernement ! 

    Quelques entreprises bien placées veulent grossir facilement leur chiffre d'affaire sans prendre de risque, ils sollicitent les pouvoirs publics, lesquels nous jouent la carte de la sécurité routière, et hop le tour est joué, le business est installé, et vous êtes ses clients forcés. 

    Comment en est-on arrivés là ? Tout simplement parce qu'à chaque fois qu'ils tiraient un peu plus sur la corde, aucune voix ne s'élevait assez fort pour que ça fasse scandale et que ça s'arrête. 

    Mais tout cela n'a que trop duré : quel autre business vont-ils réussir à implanter demain ? L'éthylotest anti-démarrage obligatoire dans toutes les voitures (coût : 1000 euros par véhicule) ? Des boîtes noires comme dans les avions, ou la géolocalisation obligatoire ? 

    Ne vous en faites pas pour eux : ils trouveront toujours un prétexte de sécurité routière pour donner mauvaise conscience à ceux qui voudraient contester. 

    En vérité, c'est eux qui devraient avoir honte de leurs pratiques. Agiter sous le nez des gens des images horribles d'accidents, profiter du deuil des familles des victimes, pour engraisser un business juteux, ce sont des pratiques inqualifiables ! 

    Mais tant que des millions de Français ne leur auront pas fait savoir à quel point ils sont indignés, rien ne les arrêtera. 

    Nous devons agir dès maintenant, c'est pourquoi je vous demande de m'aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en faisant passer ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues. Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux. 

    Je vous remercie. 

    Bien cordialement, 

    Christiane Bayard
    Secrétaire Générale de la Ligue de Défense des Conducteurs

     

     

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  • Un article de Jean-Marc Dupuis  

    Tandis que le club des journalistes parisiens nous bombarde de gros titres sur le dernier tweet de Valérie Trierweiler (passionnant !), les mésaventures de Ségolène (navrant !), le départ de Laurence Ferrari (émouvant !) ou encore les déclarations des (ir)responsables européens sur la crise des dettes publiques, la situation à Fukushima tourne à la catastrophe sans que cela ne mérite une ligne dans nos journaux ni même quelques secondes d'antenne.

    Et pourtant, si l'objectif des journalistes officiels est de « vendre du papier » ou « faire de l'audience », puisque beaucoup d'entre eux ne s'en cachent même plus, parler de ce qui se passe réellement à Fukushima leur permettrait d'exciter les foules, à juste titre pour une fois.

    Mais pour l'instant, c'est le silence... de mort.

    Une question de survie de l'espèce humaine

    Lorsque la centrale nucléaire de Fukushima fut ravagée par le tremblement de terre puis le tsunami en mars 2011, les autorités japonaises et les agences spécialisées dans le nucléaire ont eu une seule priorité : minimiser de façon obscène l'impact sanitaire de la catastrophe, pour empêcher tout mouvement de panique.

    L'explosion d'une centrale nucléaire libère pourtant dans l'atmosphère une grande quantité de radionucléides radioactifs. Il en va de même des retombées radioactives après l'explosion d'une bombe atomique ou d'une « bombe sale ». L'un des composés radioactifs les plus communs est alors l'iode 131 (131I). Et c'est ce qui s'est passé à Fukushima (plus à ce sujet ci-dessous).

    Par chance, il existe un moyen rapide, très efficace, très bon marché, et sans effets indésirables graves, d'immuniser votre organisme contre l'iode 131, ce qui n'est pas le cas des autres composés radioactifs (césium par exemple).

    Il vous suffit de prendre, dans les deux heures qui suivent l'accident nucléaire, un comprimé d'iode, ou de vous badigeonner 2 mL de teinture d'iode sur la peau (1 mL pour les enfants). Si vous n'avez pas d'iode dans votre armoire à pharmacie, vous pouvez utiliser de la bétadine, en doublant la dose. L'application est à renouveler trois jours plus tard. De cette façon, vous saturez votre corps d'iode non radioactif et vous diminuez de 97 % votre absorption d'iode radioactif, et ce sans effets indésirables graves.

    En effet, votre glande thyroïde est programmée pour emmagasiner et concentrer rapidement l'iode qui passe à sa portée. Si c'est de l'iode radioactif, votre thyroïde l'absorbera et vous serez exposé à des rayonnements internes, qui augmenteront votre risque de cancer de la thyroïde et de nodules bénins. Les enfants et les bébés sont encore plus vulnérables que les adultes.

    Mais si votre thyroïde est déjà saturée d'iode non radioactif, alors votre corps n'en absorbera plus. Et vous pouvez obtenir ce résultat en vous badigeonnant de la teinture d'iode sur votre peau.

    Cela ne coûte quasiment rien. Mais encore faut-il en avoir dans son armoire à pharmacie.

    Attention, il existe des dangers à utiliser de la teinture d’iode, qui n’est pas un produit anodin. Il convient, avant de l’utiliser, de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien. Il ne faut pas l’associer à des antiseptiques à base de mercure. Les femmes enceintes et les bébés de moins d'un moins ne doivent pas l'utiliser sans avis médical. De même, toute personne qui présente une certaine sensibilité à l'iode, qui est atteinte d'une maladie thyroïdienne et qui souffre de troubles cardiaques ne devrait pas s'appliquer de teinture d'iode.

    Il est vital d'agir rapidement

    La rapidité d'administration de l'iode après une exposition à de l'iode radioactif est un facteur décisif d'efficacité. L'effet protecteur est de 97 % lorsque la teinture est administrée au moment de l'exposition, mais passe à 85 % une heure après, et à 50 % entre 3 et 4 heures après l'exposition. Après 6 heures, vous êtes « out ».

    Pour ces raisons, il semble raisonnable de vous préoccuper aujourd'hui de mettre dans votre armoire à pharmacie une bouteille de teinture d'iode. Il ne vous en coûtera que quelques euros.

    La bombe à retardement n'est pas du tout désamorcée

    Contrairement à ce qu'ont reconnu les autorités au moment de l'accident, des dizaines de milliers de personnes au Japon et dans le Pacifique ont été affectées par les émissions de césium 137 radioactif suite au tsunami de mars 2011. Des déchets de la centrale de Fukushima ont été retrouvés jusque sur les côtes de la Californie. Alors qu'on craignait que l'accident fût pire que celui de Tchernobyl dans les jours qui suivirent, personne n'imaginait à quel point ce serait pire en effet.

    Si les estimations actuelles sont exactes, Fukushima a déjà relâché autant de radiations dans l'atmosphère que Tchernobyl. La différence est que la société TEPCO et le gouvernement japonais n'ont pas voulu construire de sarcophage en béton autour de la centrale, comme ce fut fait par les soviétiques, à un coût humain il est vrai gigantesque.

    Aujourd'hui, on se retrouve donc avec des installations nucléaires à nu, et le risque d'un désastre encore dix fois plus grand si un nouveau tremblement de terre devait se produire. Ce scénario est malheureusement probable dans cette région à forte activité sismique.

    Nous sommes donc aujourd'hui à la merci de la nature. Le gouvernement japonais le sait, et prépare actuellement des plans pour l'évacuation totale de l'agglomération de Tokyo, un exode aux conséquences humanitaires apocalyptiques qui concernerait 40 millions de personnes ! En fait, d'immenses territoires aujourd'hui densément peuplés dans l'hémisphère nord deviendraient inhabitables, pour des siècles voire des millénaires.

    Nier les faits ne sert à rien

    Il n'existe aucun moyen de nier cette réalité. Prétendre que la menace n'existe pas ne peut ni écarter le danger, ni vous protéger vous et votre famille. Le seul effet sera de vous laisser démuni le jour où le désastre se produira.

    Il faut que vous ayez en tête les faits suivants :

    La centrale de Fukushima-Dai-Ichi contenait six réacteurs nucléaires. Le tsunami du 11 mars 2011 provoqua l'inondation des générateurs produisant l'électricité du système de refroidissement, ce qui entraîna, dans les jours qui suivirent, la fusion de trois réacteurs sur les six (« full melt down »).

    Chacun d'entre eux va alors connaître des explosions d'hydrogène, qui détruiront leur toit et leur partie supérieure.

    À partir de ce stade, des rejets massifs vont se produire dans l'atmosphère et l'environnement. Le gouvernement japonais prend alors une décision dramatique : demander que de l'eau de mer soit utilisée pour refroidir les réacteurs, ce qui acheva de les détruire complètement, et à relâcher des millions de litres d'eau contaminée dans le Pacifique.

    La catastrophe fut donc classée au niveau 7 (le plus élevé) de l'échelle internationale des événements nucléaires.

    Le cauchemar des piscines

    Mais la pire menace actuellement concerne les « piscines ».

    Il faut savoir que, dans une centrale nucléaire de type Fukushima, les barres de combustible usé sont stockées dans des piscines remplies d'eau. Ce combustible émet des rayonnements qui sont extrêmement dangereux pour l’homme et dégage une énorme chaleur. Dans les conditions normales, l’eau permet de bloquer les rayons, et de refroidir les barres de combustible usé. Des machines permettent en outre d'examiner les barres, de les déplacer, etc.

    Le problème est que, suite à l'accident, le système de refroidissement a cessé de fonctionner, ce qui a d'abord produit l'évaporation de l'eau puis un incendie dans la piscine du réacteur n°4, produisant de nouvelles émissions de vapeurs radioactives. Les installations pour déplacer les barres ont été détruites. Aujourd'hui, plus aucun être humain ne peut s'approcher de ces piscines.
    Une catastrophe imminente ?

    Aujourd'hui, mardi 19 juin 2012, la radioactivité a tellement monté dans la piscine n°2 qu'il n'est plus possible de la mesurer. (Oui, vous avez bien lu : la radioactivité est trop forte pour être mesurée). L'eau étant en train de s'évaporer, la chaleur et les radiations pourraient augmenter fortement et déclencher de nouveaux incendies.

    La piscine n°4 est à 30 mètres au-dessus du sol et elle est exposée à l'air libre. La structure qui l'entourait et qui la soutenait est fortement endommagée. Si un nouveau tremblement de terre se produisait et qu'elle s'effondrait ou se mettait à fuir, un incendie radiologique catastrophique se produirait qui pourrait provoquer des émissions de Césium dix fois supérieures à Tchernobyl.

    Il est de plus impossible de retirer ces barres radioactives car le système prévu a lui aussi été détruit lors du tsunami. Les retirer avec une grue provoquerait des émissions de radiations destructrices, des incendies et potentiellement aussi des explosions, qui ne peuvent être évités qu'en les maintenant en permanence dans l'eau, dans des structures renforcées (ce qui n'a encore jamais été pratiqué nulle part, ajoutant une forte dose d'imprévisibilité à l'opération).

    Certains scientifiques pensent même que l'effondrement des piscines serait si grave que l'ensemble du Japon devrait être évacué. Cela représenterait 125 millions de réfugiés, ce qui causerait un désastre humanitaire sans précédent.

    Une des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète

    Avant que vous ne balayiez de la main ces informations en les attribuant à quelque réseau antinucléaire extrémiste, voici ce qu'a déclaré Robert Alvarez, haut conseiller à l'environnement et à la sécurité nationale au ministère de l'énergie des Etats-Unis (Senior Policy Adviser to the Secretary for National Security and the Environment for the US Department of Energy) :

    « Le total des stocks de combustible nucléaire usé sur le site de Fukushima Daichi contient près de la moitié du montant total du Césium 137 libéré par tous les essais d'armes nucléaires dans l'atmosphère, Tchernobyl, et les usines de retraitement du monde entier (environ 270 000 000 curies ou 9,9 E +18 becquerels).
    Il est important que le public comprenne que les réacteurs qui fonctionnent depuis des décennies, comme celui du site de Fukushima-Dai-Ichi, ont produit un des plus grandes accumulations de radioactivité de la planète. »

    Les agences nucléaires du monde entier sont en alerte face à l'éventualité d'une nouvelle dégradation des réacteurs de Fukushima et des piscines de combustible usé, et des retombées radioactives qui s'ensuivraient. Une série d'explosions se produiraient qui entraîneraient des radiations dans l'ensemble de l'hémisphère nord, qu'il serait impossible de limiter.

    Ne comptez pas sur les autorités pour vous « prendre en charge 

    La morale de cette histoire est que, quoi que l'avenir nous réserve, ne comptez pas sur les autorités pour vous protéger, et encore moins pour vous « prendre en charge ».

    Si, dans un domaine aussi crucial que la sûreté nucléaire, elles sont capables de laisser une telle catastrophe se produire (difficile de prétendre qu'au Japon, personne ne connaissait le risque de tremblements de terre et de tsunami...), et si elles sont capables de si mal gérer les conséquences, dites-vous bien qu'elles agissent de la même façon, et pire encore, dans d'autres domaines, y compris celui si crucial de la santé publique.

    La réalité est que les experts des gouvernements ne sont tout simplement pas préoccupés, en premier lieu, par le bien public, et encore moins par votre cas particulier ou par le mien.

    Pour eux, comme pour beaucoup de monde, la priorité est avant tout d'assurer leur propre avancement, leur propre prestige. Et s'il faut pour cela contribuer, de façon active ou passive, à mettre en place un système dangereux et inhumain, beaucoup, malheureusement, n'hésiteront pas. L'histoire l'a prouvé, et combien de fois.

    Je vous tiendrai informé

    Je continue à recevoir, au jour le jour, des informations exclusives de Fukushima. Vous serez donc parmi les premiers à être informé dès que ce produira un événement important, et sans que les informations ne passent par le filtre des agences officielles. Cela vous permettra, si vous le souhaitez, d'être parmi les premiers à réagir.

    C'est ce qui fait, en général, toute la différence.

    Bien à vous,

    Jean Marc DUPUIS

     

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  • cauchemard.jpg08h00, pas un bruit, le silence absolu...Papy se lève. Clip ! Clop ! Clip ! Clop ! "Un peu moins de bruit SVP". OUPS!!!  les béquilles. Clopin, clopan, une ombre courbée déambule dans le couloir, accompagnée de sa douleur. Celle là une vrai sangsue, pas un instant de répit. Même pas pris une minute de vacance.

    Glou ! Glou ! Glou ! La cafetière prend son service. Un coup d'index bien ajusté, le café est en route. La porte du frigo grince, beurre, confiture et autres gâteries s'échappent sur la table. Le bol est en retard, je vais devoir sévir. Clip ! Clop ! Clip ! Clop !, disent les béquilles, a mon tour je rejoins la table. "Qu'est ce qu'il y a encore, pourquoi tu me harcèle ainsi, je t'es rien demandé...Toi aussi tu t'y mets... manquait plus que cela". Le genou se crispe, le pied joue l'électricien de service, le tout m'importune. Papy engueule, vocifère, menace pied et genou, perdrait-il la boule...?

    Un rayon de soleil perce les volets, mamy apparait, papy se transforme...rejoint la salle d'eau, pour se faire beau.

    10h00. C'est un papy motivé qui entre en conquérant chez le bourreau (le kiné de service). "Salut, comment ça va" - "en pleine forme, vous pouvez forcer" - " Papy t'es ouf, faut pas dire ça au bourreau" - "t'as raison ptit, mais quant il faut, il faut"

    Le bourreau s'acharne, le genou plie, mais ne cède pas. Le chêne de la fable. Hyeeeeahhhhh !!!! Hyeeeeahhhh!, Hyeeeeahhhhh !!!! . Mais non, mais non, c'est pas un cow-boy joyeux qui danse de la country, c'est un papy qui hurle...Dans la salle d'attente, les visages sont inquiets, mamy se bouche les oreilles, baisse la tete...Le bourreau me dit de la fermer, les clients vont fuir.

    11h00. "Merci, on a gagné 1° de flexion, super qualité prix, ça vaut vraiment le coup de souffrir...A demain."

    Après-midi : sieste, télé, jeux vidéo, lecture. L'ennui absolu, en compagnie de ma compagne la douleur et en prime avec les folies du matin le genou se prend pour la grenouille de la fable...Vivement demain que ça recommence.

    IT'S NOT A DREAM.

     

     

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  • 123.jpgDringgg! Dringgg! Dringgg!....05h00 du mat, Papy saute sur ses deux jambes. Le pied. Cricri dort à poing fermé. Direction la salle de bain: douche rapide, le rasoir slalom, le gant glisse, le peigne s'envol..."Mais Papy  t'as pas de cheveux" - "Suis-je bete t'as raison ptit..."

    La cafetière bouillonne, le frigo livre beurre et confiture, la table se garnie. Crunch!Crunch! Crunch! Les mandibules de papy sont en action. "Tu peux faire moins de bruit". "OUPS!!!!" .

    06h00. Un froid vif cingle Papy. " Fait gaffe, ça glisse" - " t'as raison ptit".   Vroum! vroum! vroum!, le moteur chauffe. Le givre capitule sous les assauts des raclettes. Les essuies glaces retrouvent leur vigueur. La portière claque. Télécommande action. Le portail s'ouvre, les bras articulés gémissent, le givre tombe. La voiture s'élance, patine, couine et se redresse. 42 kms de route s'ouvrent devant Papy. 

    Ca y est s'est parti. "Dis Papy! comme en 40 ?" - " t'es rien dmandé, ptit ". Un petit air de country pour réchauffer l'atmosphère:

    "It's a beautiful day
    Just spending time with all the ones you love
    A beautiful day
    Summer breezes and blue sky above"

    La voix chaude et envoutante de DAVE SHERIFF raisonne dans l'habitacle.
    IT'S A BEAUTIFUL DAY...

    Les ronds point s'enchainent. Les chauffards doublent. Les poids lourds se trainent. Papy râle. Le pied, c'est une belle journée qui s'annonce.

    07h15. Pan talons, chaussures, veste, bonnet prennent leur place.  Salut !  Ca va ? et toi ? Poignées de main et bises s'accumulent. Le café offert est le bien venu. Merci Patrice.

    07h30. Salut, combien de palettes? tu déconnes cest pas vrai. Ils font n'importe quoi...C'est parti pour une journée de galère. Les camions se succèdent. Les palettes s'accumulent. Les caf és comblent les attentes. Les commerciaux abusent. Bise d'un petit rayon de soleil. Le pied. Visite éclair de grand soleil.

    "Hé papy tu fait du rab" - Déjà midi. Direction la cantine. Miam! Miam! et patati et patata....

    Et la journée continue.....ainsi de suite,

    but, it's just a dream... 

     

     

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  • Source l'AFP du 07 octobre 2011.

    copwacth.jpg 

    http://www.wat.tv/video/copwatch-polemique-autour-48161_2i6xp_.html

    l'Intérieur dépose un référé pour bloquer le site COPWATCH fichant les policiers

    L'Intérieur a déposé un référé d'heure à heure, qui sera examiné le 12 octobre par le Tribunal de grande instance de Paris, visant à obtenir des fournisseurs d'accès le blocage des "pages diffamatoires et injurieuses" du site Copwatch, qui fiche policiers et gendarmes.

       Cette démarche s'ajoute à deux plaintes en diffamation déposées cette semaine par la place Beauvau, a rappelé Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère.

    La place Beauvau demande "d'interdire l'accès aux pages diffamatoires et injurieuses et qui mettent en péril la sécurité des fonctionnaires de police et des militaires de la gendarmerie", selon Pierre-Henry Brandet.

    La demande du ministère s'appuiera également sur la plainte déposée lundi en Seine-et-Marne par un fonctionnaire de la préfecture de police de Paris (PP), qui a reçu une cartouche de chasse dans sa boîte aux lettres. Dans sa plainte, il explique qu'il a été "fiché" sur Copwatch, où il figurait en photo.

    Alliance (deuxième syndicat de gardiens de la paix) a annoncé le 30 septembre que "des dizaines de policiers fichés" sur Copwatch avaient déposé plainte contre le site. Mais cela ne concernait que le "fichage" et non des menaces directes.

     

    Personnellement je ne sais que penser. A qui cela profite ? Est-ce un bien ou un mal ? Est-ce une manip politique d'un parti à l'approche des élections ? Un seul conseil, allez vous faire votre propre opinion en tapant COPWACH sur Google et parcourez sans à priori vidéos et articles ... J'ai été surpris par ce mouvement qui nous vient des USA, quoique... l'histoire ancienne et récente nous a souvent démontré que ce sont les excès de comportements d'une faible minorité qui permet à des opportunistes  plus ou moins douteux de soulever les masses populaires...

     

     

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    Sans-titre-1.jpgLes militaires obéissent a des exigences professionnelles qui leur sont propre, dont les principales sont la mobilite, la disponibilité et l'exposition aux risques.

    Les militaires ont-ils pour autant une vie familiale différente de celle du reste de la population ?

     

     

     

    LES EFFECTIFS: (Terre - air- mer)

    Hommes:  290 100
    Femmes:  49 300
    Le t
    aux de féminisation est passé de 9% en 2001 à 15% en 2009.

    Age moyen des militaires
    Hommes:  34 ans
    Femme:     30 ans

    LA FAMILLE

    Les hommes militaires sont plus souvent mariés que les les autres et se marient plus jeunes.

    Age moyen des mariés:
    26,5 ans pour les militaires
    31,5 ans pour les civils

    Les femmes militaires divorcent deux fois plus, en général entre 30 et 39 ans.

    Toutefois les familles monoparentales sont quasi inexistante parmi les militaires. 7% dans la population civile contre 3% au sein des armés.

    LA SITUATION DU CONJOINT

    68% des femmes de militaires ont un emploi alors que leur consoeur civile sont 77%. Les épouse de militaire sont plus souvent au chomage ( 9% contre 5%)

    LE LOGEMENT

    Les militaires sont moins souvent propriétaires de leur résidence pricipale que le reste des français (35% contre 55%). C'est essentiellement du à la mobilité géographique.

    Seul les gendarmes sont logés gratuitement et  8 gendarmes sur 10 profitent de cet avantage

    En conclusion, les conditions de vie des militaires sont proches de celles des français mais des différences persistent en terme d'emploi du conjoint et de logement.

    Référence: www.defense.gouv.fr/sga/a-la-une/enquete-sur-les-militaires-et-leur-famille

     

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  •  

      P6150010-copie-1.JPG

    Le 28 novembre 1996 une petite boule de poils blancs faisait son entrée dans notre famille.

     Trop frêle pour lutter contre ses frères et sœurs, les pattes avant arquées, la mâchoire déformée elle ne pouvait pas téter sa mère et dépérissait à vue d'œil. Avec tous ses handicaps elle était vouée à être rejeté par tous. Mais quelques jours après sa naissance, par le plus grand des hasards elle a croisé le regard de mon épouse. Ce fut un coup de foudre réciproque. Un amour indéfectible qui a duré plus de 14 ans.

    montage-1.jpg

    Certes les rendez vous chez le véto furent légions, les vacances tributaires des bons vouloirs des hôteliers, des restaurateurs et autres fournisseurs de loisirs. Se séparer de la petite princesse ne fût que quelques minutes impossibles. Evidemment plus questions de plages, de piscines etc...Les anecdotes ne manquent pas, récemment nous avons renoncé à un grand resto et diner dans une paillotte sur le bord de la route juste parce que la petite princesse était malade. Mais c'était le prix que nous avions accepté de payer pour notre plus grand plaisir et le sien.  

    montage2.jpg

    Depuis quelques mois elle était paralysée, elle aboyait pour que l'on puisse satisfaire ses besoins vitaux. Mon épouse savait quant elle avait soif, faim, envie de sortir... Elle dévinait et anticipait ses moindres désirs. La fusion était totale.

    Puis récemment en devenant progressivement aveugle elle stressait. Mon épouse se levait plusieurs fois par nuit pour la calmer. Mais ces derniers jours le stress a fait place à la douleur et nous avons du prendre une décision. Décision déchirante que nous avons prise le 7 janvier 2011. La douleur de mon épouse est immense, au-delà de l'imaginable incompréhensible pour la majorité des personnes. J'ai moi même été surpris d'avoir plus de peine pour la perte de cette petite chienne que pour la disparition de personnes très proche. Je suis incapable d'expliquer ce phénomène troublant.

      montage3.jpg

     

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  • Aprés 48h00 de combat acharné, les "WHYTE PARA" ont été repoussé dans le nord de la France.

    l'espoir est de retour et le soleil brille de ses milles feux.

    mathys-tyliane-sapin-noel-005.JPG

    Après quelques centaines de pelletés et beaucoup d'huile de coude l'accès aux différents QG est dégagé. artas 012

      Les aigles impériaux, gardiens de la demeure de PAPY, restent de pierre...artas-025.JPG

     

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  • La réforme des retraites est une nécessité vitale, chaque citoyen doit faire un effort qu'ils disaient.

    Mais nos élus ne se comportent pas en citoyens républicains mais en royaliste qui ne pensent qu'a conserver leurs privilèges malgré la disette et la misère. 

    il est peut etre grand temps de tordre le coup à la V° république, de pendre tous ces privilégiés à la lanterne et de créer la VI° république.

    DE GAULE REVIENS ON DE NOUVEAU LES MEMES A LA MAISON ! ! ! !   

    retraites.JPGAMENDEMENT N° 249 Rect.

    présenté par

    M. de RUGY, M.Yves Cochet, M.Mamère et Mme Poursinoff

    ARTICLE ADDITIONNEL

    APRES L'ARTICLE PREMIER, insérer l'artcilcle suivant:

    Le gouvernement présente au parlement, avant le 31 decembre 2010, un rapport établissant la situation des régimes speciaux de retraites des membres du gouvernement et des parlementaires et définissant les conditions d'un alignement rapide de la situation de leurs régime spécifiques général, visant notamment à un encdrement strict reversées, tant dans leurs possibilités de cumuls que dans leurs montant.

    EXPOSE SOMMAIRE

    Nos citoyens supportent de plus en plus difficilement l'idée selon laquelle leurs élus bénéficieraient, dans leurs rémunérations comme dans la gestion de leurs droits sociaux, de dispositions dérogatoires du droit commun. Les différents systèmes mis en place pour sécuriser l'exercice des responsabilités politiques demandent à etre harmoniseés, afin que l'ambition légitime de permettre à cgacune et chacun de s'nvestir dans les affaires publiques ne soit plus perçue comme une tentative de créer ou laiusser des privilèges indus.

    Cette proposition a été rejetée par la majorité ( cf. encadré en rouge )

     

     

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  • 80 % des manifestants cotisent aux régimes spéciaux (SNCF, EDF, fonction publique)

    Ils ne représentent que 2% des cotisants au régime de base

    Leur but non avoué: préserver leurs privilèges qui n'ont plus aucune raison d'etre.

    Quant aux salariés du privé et salariés agricoles qui représentent 98% des cotisants, que font-ils ? ils travaillent...en trés grande majorité.

    Voyant cela, les nantis ont donc fait appel aux lycéens pour grossir leurs bataillons. Pauvres fous qui n'auront aucune retraite sans réforme.

    La réforme est inévitable et indispensable, toutefois je conteste la méthode employée par le chef de l'état. Avant de réformer les retraites il fallait réformer la conception de l'emploi en France. Les sénoirs ne sont pas en odeur de sainteté chez nos patrons...Il faut changer cette mentalité. Aujourd'hui un homme de 60 ans à les memes performances qu'un homme de 45 ans en 1970.

     

     

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  •  

    La France serait-elle victime de la règle des trois B ?

     

    1998      un coup de BOL

    2006      un coup de BOULE

    2010      un coup de BALAI

     

    A moins qu'un coup de Bravoure, suivi d'un coup de Bol leur évite un coup de Baton et à nous un coup de Bambou

     

    A suivre....

     

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  • LA MISSION INTERMINISTERIELLE DE VIGILANCE ET DE LUTTE CONTR LES DERIVES SECTAIRES

    La MIVILUDES est une mission interministérielle instituée auprès du Premier ministre par décret présidentiel du 28 novembre 2002.

    "Jeune institution de la République, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires a acquis une solide expérience, ce qui lui vaut d’être abondamment consultée y compris par des autorités étrangères.
    Composée d’experts attachés au respect des valeurs républicaines et des droits fondamentaux, la Miviludes ambitionne chaque jour de prévenir le plus grand nombre des risques inhérents à certaines pratiques dangereuses pour la liberté, l’intégrité physique et mentale et la dignité de l’homme."

    Georges Fenech, Président de la Miviludes


    MISSIONS:


         - Elle mène une action d’observation et d’analyse du phénomène sectaire à travers ses agissements attentatoires aux droits de l’homme, aux libertés fondamentales et autres comportements répréhensibles.

         - Elle coordonne l’action préventive et répressive des pouvoirs publics à l’encontre des dérives sectaires et contribue à la formation et l’information de ses agents.

         - Elle informe le public sur les risques voire les dangers auxquels il est exposé et facilite la mise en œuvre d’actions d’aide aux victimes de dérives sectaires.


    Pour plus d'info consultez son site et en particulier le rapport 2008.
    http://www.miviludes.gouv.fr/

     

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  • On recense plus de 180 sectes, toutefois bien que non négligeable beaucoup sont marginales.

    Certaines recensent plus de 100 000 membres en France.

    Les sectes sont classées actuellement en groupe ou mouvement.

    LES GROUPES:
         - Nouvel age
         - Alternatifs
         - Evangéliques et pseudo catholiques

    LES MOUVEMENTS
         - Apocalyptiques
         - Néo-paiens
         - Sataniques
         - Guérisseurs
         - Orientalistes
         - Psychanalytiques

    Les critèrents qui les caractérisent sont:

         - La détabilisation mentale;
         - Les caractèrent exorbitants des exigences financières;
         - La rupture avec l'environnement d'origine;
         - Les atteintes à l'intégrité physique;
         - L'embrigadement des enfants;
         - Les discours plus ou moins antisociaux;
         - Les troubles de l'ordre public;
         - L'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels;
        - Les tentatives d'infiltration des Pouvoirs Publics et judiciaires.





     

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