• PAPY SHOOT LES FOOTBALLEURS

     15h00, Papy arrive sur sa zone de déploiement opérationnelle. 15h15, prise de contact avec les officiers de liaisons. Primo : déterminer les postes de combat, évaluer les distances, déterminer les secteurs de tir. Secundo : préparer le matériel, un Canon de 60 équipé d'un 55-250 fera l'affaire faute de mieux. C'est la crise, le budget dédié aux opérations n'est plus ce que c'était. Pour info la patronne de Bercy c'est Mamy...Et les OPEX (opérations extérieures) ce n'est pas sa priorité...Tertio : Identifier les forces en présences, repérer les chefs et les éléments de valeurs, pour mieux les shooter lors de l'affrontement.

    Papy se poste, s'accroupi sur la pelouse, se fait discret, tente de se faire oublier car l'homme en noir le regarde d'un mauvais œil. Soupçonnerait-il Papy d'espionnage ? Les forces en présence lui jettent des regards en coin méfiant. Qui c'est celui la ? Un espion de la fédé, un honorable correspondant ou pire encore ?

    De plus en plus discret, Papy se fond dans le milieu. Bientôt la pelouse et Papy ne font plus qu'un.

    Le sifflet retentit, les troupes s'élancent, s'affrontent, les combattants courent, tombent, crient, se blessent, la bataille fait rage. Papy l'œil collé au viseur tire par courtes rafales, se déplace de poste de combat en poste de combat. Les protagonistes l’ignorent, l'homme en noir aussi. 90 mn plus tard, munitions épuisées, c’est un Papy fourbu qui regagne sa base de repli. Mission accompli, échec total, dont voici le maigre résultat.

      Foot-ball-1.jpg

     Foot-ball-2.jpg

    Foot-ball.jpg

    Foot-ball-4.jpg

    Tester pour la première fois :

    objectif canon EFS 55-250 IS II sur un terrain de foot.

       

    N'ayant que très peu d'expérience dans le domaine de la photo, j'ai utilisé le mode automatique : " prise de vue de sujets en mouvement " et la fonction " prise de vue en rafale à vitesse élevée " (5,3 image par seconde). Je n'ai pas enregistré en RAW mais uniquement en JPEG 18 millions de pixels.

      Etant très peu mobile le grossissement ne permet pas des gros plan à l'autre bout du terrain. Toutefois j'ai limité la casse en recadrant les 3/4 des photos. Ce qui est peu gênant dans la plupart des cas. Pour les floutés de fond, c'est raté. Je n'y connais pas grand chose en photo mais cela doit être du au F 4-5.6 qui est insuffisant. Sur environ 200 photos je n'ai réussi qu'un flouté parfait, non présenté, et encore sans le faire exprès. Ma principale difficulté a été de cadrer correctement. Pour trois raisons :
    - 250 c'est insuffisant pour couvrir la totalité du terrain;
    - Les joueurs se déplaçaient très rapidement;
    - Trop souvent les joueurs formaient une masse inesthétique.

    Toutefois j'ai été surpris par les rapidités de  mise au point et de prise de vue. J'ai pu prendre jusqu'à 5 photos d'une même action, avec une netteté surprenante. 95% des photos sont nettes. Je m'attendais à pire. 

    C'est la première fois que je prends des photos d'un sport collectif et j'ai pris conscience que j'avais de nombreuses lacunes à combler.
    Comme me le dit Mamy « Arbeit !! Herr hauptmann »

    Si vous avez des conseils à me prodiguer, c'est avec le plus grand plaisir que je les accueillerais.

      

     
    « LA PIERRE PERCEEPREMIERE ABEILLE, AVEC SOUCI... »

    Tags Tags :
  • Commentaires

    1
    Mercredi 19 Septembre 2012 à 12:00
    Pour ma part , je trouve que "pour un coup d'essai , c'est un coup de maître " ...
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :