• LES RELIGIONS REVELEES

     

    Le désert des bédouins et des caravanes, espaces ou l'imaginaire rejoint la réalité depuis la plus haute antiquité donne naissance aux plus grandes civilisations: l'Egyptienne voit la vie le long du Nil; la Sumérienne puis la Babylonienne; l'Assyrienne exploitent les richesses générées par l'Euphrate et le Tigre; la Persane, d'ou Cambyse (-529 avant JC) conquiert l'Egypte et part affronter le désert pour atteindre des pays mystérieux. Deux siècles plus tard, Alexandre tente de nouveau l'expérience.

    Cet espace désertique jalonné des plus hautes civilisations effraie et attire. Il abrite les réprouvés, les esclaves mais aussi les dieux et leurs mythes.

    Dans cet espace ou s'exprime la douleur de l'exil, de la punition et de la rédemption
    jaillit la parole divine. La Genèse dit : "Parcourez présentement toute l'étendue de cette terre, dans sa longueur et sa largeur, parce que je vous la donnerai".

    La ou les caravanes, de l'Arabie des encens de l'Euphrate, passaient en silence et
    sentaient confusément une certaine spiritualité les envahir, Dieu décida de parler  aux:

    Hébreux, aux Chrétiens et aux musulmans


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  • LES RELIGIONS SONT ELLES UN FACTEUR DE RISQUE OU DE STABILITE

     

    FACTEURS DE RISQUES

    Quand elles sont le reflet d'une volonté de pouvoir politique ou économique dominée par le sectarisme, l'intolérance, me matérialisme et l'absence d'humanité.

    Quand elles enferment les peuples ou les individus dans leur ignorance pour mieux les soumettre.

    Quand elles dominent les populations ou les personnes pour les conduire dans des aventures personnelles ou collectives hasardeuses, meurtrières voire suicidaires.

    Quand elles sont source d'incompréhension entre les peuples et qu'elles polarisent toute leur énergie dans les rancœurs et les drames passés...

     

    FACTEURS DE STABILITE

    Quand les hommes vivent leur religion ou leur spiritualité dans la foi, animés par la seule volonté de tolérance, d'amour, de charité et de respect de l'autre.

    Quand les droits de l'homme issus des valeurs fondamentales de l'héritage judéo-chrétien reconnaissent " le droit des individus et des sociétés à la liberté religieuse "
    Quand à ces droits, on rajoute la force des devoirs que chaque personne se doit d'assumer dans sa terre d'accueil.

    Quand les intellectuels musulmans, chrétiens et juif seront enfin entendus lorsqu'ils parleront ou enseigneront les religions selon une lecture contemporaines des préceptes religieux et qu'ils incarneront le rapprochement des hommes grâce à la connaissance.

     


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  • tyliane-ciel-nuageux-062-copie-1.JPG

    Cette nuit une question m'a taraudée l'esprit:

     "La création de l'univers est-elle le fruit du hasard ou d'une volonté ? "

    Curieux j'ai de suite cliqué sur Google et surprise, de nombreux scientifiques se posent la même question depuis fort longtemps.

    Puis je me suis rappelé les interventions d'un vieux professeur de sciences  lorsque j'étais au lycée. Il disait souvent cette phrase : « plus j'avance dans la connaissance scientifique, plus je crois en Dieu ». A cette époque cela me surprenait énormément car il nous démontrait le contraire dans ses expériences.

    Nous pouvons mettre l'univers et la vie en équation et cela serait le fruit du hasard.

    Il existe tellement de constante physique paramétrées a des dizaines de chiffres après la virgule que cela ne peut être le fruit du hasard.

    Mais alors Dieu existerait-il ?
    Et si la science le prouvait un jour.
    Drôle de paradoxe n'est-ce pas....

     

    « Essayer d’expliquer le début de l’apparition de la vie par le hasard, c’est admettre que lors de l’explosion d’une imprimerie, il ait pu se former un dictionnaire tout seul. »
       Edwin Couklyn -(biologiste américain)

     « La probabilité que notre univers soit issu du hasard est comparable à celle d’un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d’une cible carrée de 1 cm de côté et située à l’autre bout de l’univers »
       Trinh Xuan Thuan (Astrophysicien)

      


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  • LES MUSULMANS
     
    An 612, MAHOMET, dans l'Arabie désertique reçoit la parole de Dieu révélée à un homme, transmise par l'Ange GABRIEL. Aprés ABRAHAM, MOISE et JESUS, MAHOMET est le dernier prophète qui dans la langue des sables, l'Arabe fera du CORAN la récitation de la parole divine : soumission à Dieu dans son interprétation temporelle et spirituelle.

         Connaissant bien le Judaisme et le Christianisme
      MAHOMET tente de rénover à sa façon le sens de la vraie foi monothéiste. Les révélations le réconfortent dans l'obéissance à ALLAH, le sens du jugement dernier et l'abandon de soi à la volonté divine.

         Mal perçu par les notables de la MECQUE mais bien entendu par les petites gens qui voient dans son message une allure de révolte sociale, MAHOMET et les siens fuient et à leur tour affrontent les dangers du désert. C'est l'EGIRE.
     
          Arrivé à MEDINE en 622, il prend la ville en main et en devient le chef politique et religieux.
     
    Commence alors le début de l'Ere musulmane
     
    qui très vite s'impose, s'affirme, conquiert. A la mort du prophète MAHOMET en 632, on assiste aux querelles internes de succession et de discorde sur des points théologiques.

         ALI, gendre de MAHOMET et élevé par lui, semble détenir la légitimité puisqu'il détient aussi le "sens caché" de la révélation.

         Habillées dans un discours religieux, les querelles entre la OUMA (communauté des croyants) et les fidèles revèlent vite le caractère passionnel lié à la recherche du pouvoir.

         ALI
    au pouvoir doit lutter contre son opposition et souvent contre ses partisans. Il meurt assassiné en 661.

         L'Islam ne sera plus uni. Certes le CORAN restera l'expression de la parole divine révélée mais les guerres de succession ont déchiré les musulmans déjà en dissension sur la notion d'autorité et de légitimité.

    Les SUNNITES, orthodoxes musulmans considèrent le calife comme successeur du prophète.

    Les CHIITES, dissidents, considérés comme hérétiques par les premiers, estiment illégale la succession par les Califes. Partisans d'ALI, ils attendent " l'IMAN CACHE" qui rétablira la vérité.

         Les divergences éloignant les SUNNITES des CHIITES sont autant d'ordre politique que religieux.

    Il en est ainsi à la mort d'ALI.

    Il en sera toujours ainsi au XXI° siècle.

     

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  • LES CHRETIENS


         On situe la naissance de Jésus de Nazareth en l'an -2. Jésus a environ 30 ans quant il commence son grand périple de prédications accompagné de fidèles, ses disciples. Les paiens d'Antioche l'appellent le "CHRIST", mot juif signifiant "Messie".

         Les messages, les prédications, les foules qui le suivent et l'écoutent, ébranlées par ses propos, gènes les "juges juifs" et le gouverneur romain de Palestine. Envoyé par Dieu non pour abolir mais pour poursuivre l'oeuvre de MOISE, Jésus parle du Royaume de Dieu, de l'amour de Dieu à tous les hommes et de l'Amour du prochain.

         Pécheur, il se retire dans le désert pour affronter le démon : c'est la tentation de J.C. raconté par Matthieu.

    A la différence du judaisme, ce n'est pas un peuple mais un homme qui vit l'épreuve du désert
    .

         40 jours passés, il en revient confirmé dans sa divinité. Il s'affirme Fils unique du Père. Fin politique face aux Pharisiens, il met au défi les juges juifs de provoquer le pouvoir romain. Dans le contexte politique de l'époque, il gène, il dérange. Trop aimé par les uns, trop craint par  d'autres, considéré comme subversif par les autorités romaines il meurt cloué sur la croix. Aprés sa mort, il se montre vivant à ses disciples, leur promet son amour à jamais et les enjoints d'enseigner amour, charité, sens de la vie et de la mort.

         PAUL l'apotre, de 45 à 61 aprés J.C., en un long périple, annonce la bonne nouvelle du Messie. A leur tour les Evangélsites secouent les consciences, éveillent ce sentiment de spiritualité qui sublime la doctrine transmise et l'homme qui la reçoit.

         La condamnation du Judaisme de Jérusalem et le paganisme d'une Rome impériale ébranlée n'empèche pas l'expansion du Christianisme.
        Pour le peuple Hébreu abasourdi par ces bouleversements, affaibli face à Rome, commence alors une longue histoire sans terre identitaire, sauf celle d'Israel qui ne leur appartiendra plus jusqu'en 1948.

         Les nouveaux Chrétiens, tous juifs appliquent le judéo-christianisme qui les oblige à passer par l'initiation au judaisme pour entrer dans l'église de J.C. Les paiens également veulent appliquer les préceptes de Jésus. Paul, Barnabé et dautres suppriment le passage au judaisme.
     
    Le Christianisme est vraiment né.
     
          Les persécutions, les structures naissantes liées à son expansion n'évitent pas les discordes. L'Edit de tolérance en 313 pour l'Eglise d'Occident et celui de Nicée en 325 pour celle d'Orient tendent à unifier, à clarifier et à dogmatiser les enseignements.

     

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  • LES HEBREUX


          Vers l'an 2000 avant J.C., ABRAHAM, le patriarche incite ses enfants et sa postérité à observer la voie de l'Eternel. ISSAC, puis JACOB (nommé Israel par Dieu) s'installent au pays de Canaan. Les enfants d'Israel en partent pour vivrent en Egypte. Plus tard, conduits par MOISE, en mouvement inverse, ils fuient l'Egypte.

          Pendant 40 ans, MOISE arpente le Sinai: La terre Promise par Dieu sur le Mont Sinai ou le peuple reçoit le Décalogue restera le symbole de l'endurance, du déracinement et de la mémoire des enseignements reçus.

          Vers 1030 avant J.C. le peuple hébreu guidé par les chefs, "les juges" fondent enfin le royaume d'Israél. SAUL, DAVID puis SALOMON en sont les rois, mais les dissensions ne tardent pas à déséquilibrer un beau rève. Vers 922 avant J.C., la scission formalise deux royaumes : celui d'ISRAEL et celui de JUDA. Leur faiblesse respective attire les Assyriens puis les Babyloniens qui déportent les deux peuples. Ils revinrent d'exil sous CYRUS qui les intègre dans l'empire PERSE. Plus tard, vers -63 avant J.C., les romains leur impose le protectorat.

          L'empire romain s'établit, se renforce face à un autre pouvoir moins temporel, celui des Juges Juif voulant conserver leur influence sur le peuple. 

          Arrive alors un homme dont les discours vont bouleverser et les peuples et les pouvoirs.

     

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  • LE SHINTOISME

    .

    Le Shintô , la « voix des dieux », est la religion indigène du japon. De type animiste et panthéiste cette croyance chamanique ne possède pas une origine formellement identifiée.

          Il n'y a pas de dieu suprême, mais une foule de puissances divines, les Kami, auxquels s'ajoutent des empereurs déifiés, certains héros nationaux, etc...

     

          Certains ont fait la relation avec la culture Jomon, datant de 11000 ans. D'autres sources font remonter la religion à 700 ou 300 avant J-C.

          En 593, le prince Taishi décrète que le shinto est la religion officielle de la cour impériale.

          Suite à une demande de l'empereur Temmu en 682 de collecter les faits marquants de son pays, les mythes d'origine du Japon ont été regroupés en 712 dans un livre appelé Kojiki, "notes sur les choses anciennes", qui est devenu le livre sacré du shintoïsme.

          En 1868 le shintoïsme est proclamé religion d'état (culte de l'empereur) jusqu'à son abolition par Mac Arthur en 1947. Seul le Shinto des sectes à subsisté.


    LES KAMI
     

     

    Le Shintô se base sur le respect des Kami .

          Les kami contrôlent tous les aspects de la vie humaine et de la nature. Il en existe de différents types: dieux et déesses, esprits qui animent la nature, âmes des ancêtres.
    La divinité shinto la plus célèbre est la déesse du soleil, Amaterasu, 


    On distingue traditionnellement quatre branches au Shintô :

    Le Shintô impérial (Kôshitsu
    : l'empereur aurait pour ascendant  Amaterasu le kami du soleil,

    Le Shintô d'état (Kokka Shintô)
     : sous l'ère Meiji le Shintô devint la religion officiel du japon,

    Le Shintô populaire
    (Minkan Shintô)
     : la population locale a toujours eu une tendance syncrétiste mêlant à la fois les doctrines bouddhiste et Shintô,

    Le Shintô sectaire
    (Jinja Shintô)
     : on dénombre aujourd'hui plus d'un millier de sectes différentes.


     Le loup est l'enveloppe charnelle d'Amaterasu, déesse du soleil dans le shintoïsme (elle porte par ailleurs le qualificatif « Amikami », « grande déesse »). A la fois féminine et masculine (le loup est un loup mais il porte en lui Amaterasu, une déesse)


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  • LE CONFUCIANISME

    CONFUCIUS
    serait né en 551 avant JC. il aurait mené une vie légendaire jusqu'à un poste ministériel, et ne trouvant pas de prince digne d'être servi se serait finalement consacré à la compilation de vieux textes chinois.

     CONFUCIUS n'a jamais prétendu être un fondateur de religion:...
    "Je suis un transmetteur, non un créateur..."
     Il a simplement voulu poser des règles pour agir et vivre dans une certaine société, celle de la Chine de son époque. Il n'y a ni Dieu, ni prêtre, ni Credo, ni liturgie dans le Confucianisme.

    C'est la modération qui conduit aux vertus cardinales :

      - piété filiale;
      - harmonie affective familiale;
      - équité;
      - sens de l'honneur;
      - sincérité,
      - culture;
      - paix universelle;
      - culte des Ancêtres

    C'est une morale familiale et sociale, teintée de ce qui sera plus tard le Rousseauisme : l'homme est naturellement bon, l'Etat est stable
    .


    Telle qu'elle est cette philosophie a largement marqué la mentalité chinoise, et explique certains traits du caractère de ce peuple.

     

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  • L'HINDOUISME, LE JAINISME ET LE BOUDDHISME sont les principaux systèmes philosophiques pratiquaient en INDE, mais on y pratique également l'animisme, le christianisme, le judaisme, l'islam et la religion Sikhs dérivée de l'hindouisme.

    .

    Maintenant, faisons un saut en CHINE et au JAPON pour parler du TAOISME et du CONFUCIAISME


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  • LE TAOISME

         A la base philosophie largement sinon négative, tout au moins neutre, et vaguement écolo.

    Scepticisme:
    "
    Tous les paysages son beaux, seul l'homme est vil...".

    Pessimisme:
    " A quoi bon vivre puisqu'on ne sait pas ou cela mène..."

    Cela débouche sur une certaine monchalance dans la vie quotidienne, et peut etre meme une certaine forme d'anarchie, tout en ne négligeant pas pour autant la magie, l'expulsion de démons, les filtres et autres elixirs de longues vie, la voyance et la divination. 

          C'est la religion du Yang male, et du Yin féminin. Au cours des siècles, cette doctrine plutot "cool" a néanmoins permis dès le début de notre ère à certains sages taoistes de guigner le pouvoir temporel et de se constituer au sein meme du céleste empire un royaume dans le Kouang-Si, royaume qui a duré jusqu'en 1927.

     

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  • LE JAINISME

    MAHAVIRA
    , " le grand héros" naquit entre 600 et 520 avant notre ère dans la région de Patna au nord du Gange. Son père était Raja, et pratiquait une existence exemplaire. MAHAVIRA, mari, et père d'une petite fille, renonça la vie sociale à 30 ans, et mena une vie d'ascète, en particulier pendant 12 ans au Bengale ou il eut l'illumination. Vainqueur du KARMAN, c'est à dire de la transmigration, il préche alors pendant trente ans un ascétisme rigoureux qu'on a appelé le JAINISME. Sa parole conservée par tradition orale tout d'abord, fut fixé en 300 avant JC environ. Le texte écrit n'apparait sous sa forme définitive qu'au VI° siècle aprés JC. Le jainisme entrevoit l'avenir avec optimisme contrairement au Bouddhisme: l'état de sainteté du TIRTANKHARA ou saint parfait conduit à la délivrance du KARMAN.

    On arrive à cet état de sainteté par un effort personnel d'ascèse, qui permet de toucher enfin à la béatitude ou NIRVANA. Les règles sont:

    - ne pas tuer,
    - ne pas voler,
    - dire la vérité,
    - observer la chasteté,
    - renoncer à toute propriété personnelle.
    - La règle d'or reste la non violence.

    Le jainisme comporte également de nombreuses sectes. C'est dans l'une d'elle, celle des Digambaras que les plus saints vivent entièrement nus. Certains jainistes sont réunis en monastère, et il y a des ascètes femmes, trés respectées. Cependant le culte est essentiellement domestique, quelques temples aussi ou sont regroupés les statues des saints parfaits dont RICHABA qui aurait vécu 8 400 000 ans.

     

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  • LE BOUDDHISME


    BOUDDHA
    est un personnage historique qui vécut de 560 à 480 avant JC sur les confins du Népal. Né de famille royale, celui qui devait devenir BOUDDHA, mène une vie opulente dans le palais de son père jusqu'à l'âge de 29 ans sous le nom de SIDDHÂRTA. Sortant du palais il rencontre un vieillard décrépit, un malade, un mort qu'on transportait, un ascète. Écoeuré de la vie qu'il mène, il s'enfuit sur son cheval, suivi de son écuyer et prend le nom de GAUTAMA. Il cherche la solution au problème des souffrances humaines, et essaye l'enseignement des brahmanes, puis l'ascèse pendant 6 ans avec 5 disciples. Il choisit une voie moyenne à mi-distance des ses deux expériences précédentes, s'installe "sous le figuier de l'intelligence" et médite. Il résiste aux tentations de Mara, dieu de l'amour et de la mort, qui lui envoi des filles qui tentent de l'attirer par les 64 magies du Désir. Il connaît alors l'illumination plénière, est affranchi du cycle des transmigrations, est parvenu au stade de BOUDDHA. Il pourrait entrer au NIRVANA, mais préfère ajourner cette délivrance pour montrer la voie aux autres. Entouré de ses 5 disciples il prononce son premier sermon à BENARES, et mourra 45 ans plus tard d'une indigestion de viande de porc... 

    Les propos de BOUDDHA ont été recueillis par tradition orale, puis par écrit pendant les 8 siècles qui ont suivi sa mort. Les textes sont nombreux. Le recueil dit: " triple corbeille ", qui est l'essentiel de la doctrine, est deux fois plus volumineux que la bible. C'est la doctrine du bouddhisme dit " de petit véhicule ". D'autres textes, en particulier pendant les sept premiers siècles de l'ère chrétienne, constituent avec les précédents la doctrine du bouddhisme dit " de grand véhicule " 

    Les premiers disciples de BOUDDHA furent des moines errants qui adoptèrent la robe jaune, ils firent voeux de chasteté et de pauvreté. A noter que dans les communautés les castes sont effacées. Les femmes sont admises, mais restent subordonnées. Le Bouddhisme, étant plus une discipline de vie qu'une vraie croyance religieuse, dans les monastères on peu vouer un culte à des divinités non Bouddhiques. Cette communauté humaine porte le nom de SHANGA. 

    Le bouddhisme "de petit véhicule" est centré, essentiellement à CEYLAN. Il est très individualiste. L'homme doit s'efforcer d'atteindre lui-même le NIRVANA, par le biais du " suprême détachement " ou ARHAT.

    Le Bouddhisme "de grand véhicule" s'est développé, dans l'Inde Septentrionale, et domine en Chine, en Coré, au Japon. Ce bouddhisme s'affirme plus altruiste que l'autre. A l'imitation de Bouddha on doit retardé son propre accès au NIRVANA en prêchant la bonne parole aux autres pour que tous y parviennent ensemble.

    Les sectes, la aussi, sont innombrables. On peut considérer d'une certaine façon que le Bouddhisme tibétain ou lamaisme comme un bouddhisme "de grand véhicule" chargé de mystiques Tantriques (magie, ésotérisme), et de civaïsme.

     

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  • L'HINDOUISME

    L'hindouisme est né d'un mélange du VEDISME (religion primitive de l'Inde, celle des envahisseurs ARYENS en 2000 avant JC) et du BRAHMANISME. Elle est fondée sur des textes en sanscrit moderne datant du III° siècle. De nombreux écrits développent la philosophie hindouiste: tout d'abord des textes post védiques : Upanishad, et Dharmaçastra, qui remontent à peu prés à la naissance du Christ. A partir du début du VI° siècle, on trouve les épopées, un peu dans l'esprit des légendes germaniques : le Mahabharata, une sorte d'Iliade hindoue, avec KRISHNA dans le rôle d'Enée. Citons également le Ramayana. S'ajoute enfin des textes à tendances religieuses ou PURANAS. L'ensemble complété, par les TANTRAS, manuels de magie et d'occultisme.

    L'Hindouisme se caractérise par un nombre considérable de sectes, réparties en deux groupes VISHNUITES, et CIVAITES, et dont la secte SIKHS est la plus connue.

    Trois dieux suprêmes constituent une véritable trinité : BRAHMA le créateur, VISHNU le conservateur, CIVA le destructeur, mais qui est aussi le dieu de la fécondité.

    La métempsycose est à la base de la croyance. L'âme humaine vit dans un corps d'homme ou d'animal en fonction de la qualité de ses actes. L'Hindouisme classique est pessimiste. Des écrits récents précisent que l'âme doit se réincarner 2 000 000 sous forme végétale, 6 400 000 fois sous la forme animale et 200 000 fois sous la forme humaine avant d'être libérée du cycle des naissances. Entre deux réincarnations l'âme passe quelques temps en enfer ou au paradis.

    Il y a dans la pensée religieuse deux grandes tendances :

    La première fait de la religion une procédure :
    - Prier, offrir des sacrifices. Le salut vient d'en haut.

    Pour la seconde le salut et le produit du vouloir humain :
    - S'élever dans la dignité divine, réaliser ce qu'il y a en nous de spirituel en contrôlant et dominant l'obstacle corporel.

    Du YOGA naît la connaissance, de la connaissance naît le YOGA. Pour qui possède les deux il n'y a rien d'autre à obtenir.

    Pour conclure l'hindouisme est à l'antipode de notre vision occidentale. 

     

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